Comme tu sais que je te rates jamais , voici mon avis :
le texte est assez égocentrique (longue vie à toi ! arf ) , un poil parano (la critique est une guerre ?? ah bon ...) et grandiloquent (oui, ok ça rime avec éloquence , j'avoues )
Mais qui aime bien châtie bien...
Comme tu le sais, je suis toujours très attentif à tes observations polémiques . Voici donc ma réponse :
1) L'écrit est extrait d'un texte agitateur publié il y a quelques années. Pour bien comprendre le nombrilisme provocateur (volontairement souligné) de l'extrait, il faut le resituer dans son contexte. Cela dit, je suis convaincu qu'il y a en nous tous une part d'égoïsme manifeste ou latente. Certain(e)s l'assument plus que d'autres .
2) Difficile de ne pas développer une certaine paranoïa dans une société comme la nôtre où notre liberté est sans arrêt remise en question. Ceci étant, la Critique (que je différencie de la critique) est effectivement pour moi -et pour d'autres- une guerre... Critiquer (au sens noble) engendre une succession de remous souvent très violents. Sans préparation guerrière, très difficile de ne pas péter les plombs. Les quelques MP de "sympathie" reçus sur MTTV sont des caresses comparés aux coups que je reçois ailleurs. Oui, la Critique est un engagement corps (des fois) et âme (toujours).
3) La grandiloquence volontaire fait partie de l'armement du Critique. De par sa théâtralité, elle agace et met parfois le lecteur ou l'auditeur dans tout ses états. La provocation est un art !
4) Quand on lit un Critique, il faut savoir ne pas tout prendre au premier degré au risque de sortir de ses gonds plutôt que prévu... et donc de perdre la guerre avant de l'avoir commencé .
Posté le: Sam Sep 20, 2008 5:08 pmtout comme le fait d'etre"pince sans rire"qui est un des registre les plus difficile dans la theatralite du verbe.un bonheur pour moi,une arme pour certains et d'une efficassite devastatrice pour d'autres...
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Alerterle texte est assez égocentrique (longue vie à toi ! arf
Comme tu le sais, je suis toujours très attentif à tes observations polémiques
1) L'écrit est extrait d'un texte agitateur publié il y a quelques années. Pour bien comprendre le nombrilisme provocateur (volontairement souligné) de l'extrait, il faut le resituer dans son contexte. Cela dit, je suis convaincu qu'il y a en nous tous une part d'égoïsme manifeste ou latente. Certain(e)s l'assument plus que d'autres
2) Difficile de ne pas développer une certaine paranoïa dans une société comme la nôtre où notre liberté est sans arrêt remise en question. Ceci étant, la Critique (que je différencie de la critique) est effectivement pour moi -et pour d'autres- une guerre... Critiquer (au sens noble) engendre une succession de remous souvent très violents. Sans préparation guerrière, très difficile de ne pas péter les plombs. Les quelques MP de "sympathie"
3) La grandiloquence volontaire fait partie de l'armement du Critique. De par sa théâtralité, elle agace et met parfois le lecteur ou l'auditeur dans tout ses états. La provocation est un art !
4) Quand on lit un Critique, il faut savoir ne pas tout prendre au premier degré au risque de sortir de ses gonds plutôt que prévu... et donc de perdre la guerre avant de l'avoir commencé