Que devient Jamel YACOUBEN ?
Par Alicia Sahraoui le samedi 15 août 2009
On a souvent croisé le boxeur Jamel YACOUBEN avec Ali OUAGUENI lors des galas de Villebon. À Marrakech pour le Diamond Fight World Tour, il était encore présent. Jamel que l’on ne revoit plus si souvent sur les rings hormis lors du dernier Bercy (voir l'article) et du Diamond Fight World Tour lors de la première tournée à Paris (voir l'article) se serait-il reconverti ?
Nous l’avons rencontré afin de faire le point sur celui qui reste dans l’ombre et voir qui se cache sous cet éternel sourire.
Muaythaitv.com : Bonjour Jamel, peux-tu te présenter aux internautes de Muaythaitv.com ?
Jamel YACOUBEN : Bonjour à tous les internautes, je m’appel Jamel YACOUBEN, 34 ans, originaire du Star Boxing, et du Phénix à Paris dans le 13ème.
Muaythaitv : Qu’est-ce qui t’as poussé à faire de la boxe ?
J’ai commencé lorsque Roger PASCHY a ouvert son club dans le 13ème arrondissement de Paris, il s’agissait tout simplement de l’ouverture d’un club de boxe thaï dans mon quartier. J’ai été voir par curiosité, ça m’a tout de suite plus et j’ai rencontré une personne, qui s’appelle Jacques GAYE, qui se retrouve aujourd’hui là, devant moi, derrière la caméra de Muaythaitv et on s’est inscrit à la même époque, dans les années 90.
Muaythaitv : Qu’est ce qui t’as poussé par la suite vers la compétition ?
C’est vrai qu’au départ j’ai fait de la boxe pour apprendre à me battre comme tout le monde ! Pour faire du sport…et au fil des années j’ai pris cela à cœur. Ça m’a plus, c’était une bonne hygiène de vie et ça me changeait du quotidien que j'avais avec mes amis de quartier. C'était une sorte de thérapie quotidienne. Plus on s’investit et plus on est en attente de résultats. Et logiquement on passe à la compétition, on veut voir les fruits de son travail à la salle, transpirer et souffrir avec un but, des échéances et obligatoirement on en vient à admirer les grands boxeurs et vouloir faire pareil. C’est les raisons qui m’ont poussé à persévérer et qui ont fait qu’aujourd’hui j’ai 70 combats à mon actif.
Muaythaitv : Peux-tu nous raconter ton premier combat ?
On se souvient toujours de son premier combat, moi c’était à Drancy dans le 93, face à un asiatique. Le combat a été très dur, à l’époque on avait ni plastrons ni protections. Que des gants, un protège dent et une coquille. J’avais beaucoup souffert lors des premiers rounds, j’avais pris au moins cinq coups de genoux dans la tête ! Et pendant le combat j’ai pensé que c’était fini, que je ne boxerai plus, qu’il s’agissait là de mon premier et dernier combat ! Finalement, au fil des rounds je suis remonté et j’ai fait match nul. Et j’ai continué heureusement par la suite. Il est vrai que le premier combat permet de se dire si on continuera ou non dans la boxe, c’est pour ça qu’il ne faut pas que ce soit un combat trop « dur ».
Muaythaitv : Tu as toujours accepté les combats, quels que soit les adversaires, et même au pied levé ?
Ah oui, dans la boxe, il faut boxer tout le monde. C’est comme ça que tu progresses. On ne choisit pas ses adversaires pour gagner. On apprend en boxant et qui que soit. J’ai pris des boxeurs comme VANGSHANOÏ, un combat qui n’était pas prévu pour moi à la base mais pour Karim SAADA. Malheureusement il se blesse cinq jours avant et l’organisateur que je connaissais bien m’a proposé de le remplacer. J’ai foncé.
Muaythaitv : Y-a-t-il eu un boxeur en particulier qui t’as vraiment fait mal ?
Un boxeur qui fait vraiment mal, qui est vraiment puissant, Kamel JEMEL. Il frappait vraiment fort et est très rapide.
Muaythaitv : Quels sont ton pire et meilleur souvenirs dans la boxe, que ce soit en tant que combattant ou non ?
Mon pire souvenir est mon combat contre Ali OUBAALI, j’ai été blessé, j’ai eu un hématome interne et donc j’ai été contraint d’abandonner au quatrième round. J’ai gardé le meilleur pour la fin, mon plus beau souvenir reste mon titre contre un russe aux Etats-Unis, avec 6 kg d’écart. Et j’ai gagné.
Muaythaitv : Ne nous laisse pas l’eau à la bouche, dit-nous en un peu plus ?
Je suis parti là-bas en 2001 après mon combat contre Kamel JEMEL. À la base je devais boxer un américain, pour une ceinture mondiale des -63kg, et à une heure du combat ils m’ont ramené un russe beaucoup plus lourd. J’ai été obligé d’accepter car j’étais tout seul aux Etats-Unis et j’en suis sorti vainqueur.
Muaythaitv : On te voit de moins en moins souvent sur un ring, pourquoi ?
À un certain âge on a plus la condition physique comme un jeune de vingt ans, on travaille, il y a les aléas de la vie, et c’est vrai qu’il y a plein de choses qui rentrent en compte et font que ce n’est plus forcément évident, et pour garder un pied dans le domaine de la boxe je me suis mis dans l’organisation. Je ne me voyais pas vraiment entraineur, je me suis logiquement tourné vers la promotion. Mais je re-boxerai sûrement encore cette année.
Muaythaitv : Comment as-tu fait ta reconversion ?
Ces quatre dernières années, tout en continuant de boxer j’ai commencé à regarder comment se déroulait l’organisation, Ali OUAGUENI est un ami et il m’a par la suite proposé de travailler avec lui sur ses galas. Je m’investis financièrement et personnellement, de par mes connaissances dans le milieu de la boxe, le match making, je recherche des sponsors. Organiser un gala coûte cher et il faut investir. C’est beaucoup de travail.
Muaythaitv : Comment gères-tu vie professionnelle et organisation de gala de boxe ?
Quand on aime ça on trouve toujours le moyen de s’organiser des moments pour. Il est vrai que je connais beaucoup de boxeurs, leurs points forts, leurs faibles, j’apporte beaucoup à ce niveau là, les boxeurs me font confiance.
Muaythaitv : Tu as fait ta première organisation à Marrakech avec Ali, organiser à l’étranger n’est pas trop difficile ?
Heureusement qu’il y a Ali qui est connaisseur dans la promotion de gala. Il m’épaule beaucoup. Je n’ai plus qu’à le suivre. Pour le Maroc, le seul obstacle que l’on a rencontré c’est au niveau de la fédération, au départ on devait organiser en juin, il a fallu se déplacer là-bas plusieurs fois. Mais ça fait parti de la promotion.
Muaythaitv : Tu n’as pas eu envie d’arrêter, t'es tu senti découragé ?
C’est comme pour les combats, quand on boxe, des fois on s’entraine et le combat est annulé, on arête pas pour autant. On continue, ça fait partit du jeu et il faut l’accepter.
Je me réfère toujours à la boxe, l’organisation c’est comme un combat, voire même parfois plus dur parce qu’on y met de son argent, on investit financièrement ce que l’on gagne parfois à la sueur de son front!
Je ne suis pas là pour être le meilleur mais pour faire des plateaux de qualités, des beaux combats, et pour essayer de faire avancer la boxe médiatiquement.
Muaythaitv : En ce qui concerne le concept du DFWT, quelle a été ta place dans l’élaboration de ce projet ?
L’idée de faire des galas tout autour de la planète, dans des endroits stratégiques m’a tout de suite accroché. David RIBEIRO que vous avez pu rencontrer au Maroc, Ali OUAGUENI et Pascal ARENE ont mis en place cette idée et j’y ai adhéré. Je suis rentré tout doucement avec eux dans l’organisation de ce concept. Faire connaître la boxe thaïlandaise un peu partout et l’imposer dans des milieux prestigieux reste un challenge au jour d’aujourd’hui.
Muaythaitv : On sait que tu connais Pascal ARENE par l’intermédiaire de ton grand frère, c’est un ami à lui, mais alors comment as-tu rencontré Ali OUAGUENI et David RIBEIRO ?
C’est vrai que Pascal est un ami d’enfance, on a fait de la boxe ensemble. J’ai rencontré Ali il y a environ huit ans, avant qu’il ne commence à organiser, il faisait de la boxe dans le nord, dans le club de Joe PRESTIA. Je l’ai rencontré là-bas. Par la suite il a voulu organiser et Karim SAADA, Farid VILLAUME et moi-même avons boxé pour lui pour l’aider. Pour que les gens viennent et qu’il se fasse connaître. En ce qui concerne David RIBEIRO, je l’ai connu par l’intermédiaire d’Ali. Et je suis très content de les connaître.
Muaythaitv : Quels projets pour Jamel YACOUBEN dans le futur ?
À quels niveaux ? (rire), tous ? Qu’il soit heureux dans sa vie. La réussite dans l’organisation des galas, dénicher des nouveaux champions.
Muaythaitv : Que t’a rapporté la boxe dans ta vie ?
Tout ! Tout ce que j’ai aujourd’hui dans ma vie c’est en grande partie grâce à la boxe ! Tant dans les amis, que pour mon travail, ma santé, ma vie en général, ma famille. J’ai découvert beaucoup de pays, beaucoup de gens à travers la boxe.
Muaythaitv : As-tu un message à faire passer aux internautes de Muaythaitv.com ?
Pour tous les passionnés de muay thaï, je les remercie tous, c’est eux aussi qui font vivre la boxe, et qu’ils soient fidèles à Muaythaitv.com parce que pour moi, c’est MON site en matière de boxe pieds-poings. Merci à vous également.
Nous l’avons rencontré afin de faire le point sur celui qui reste dans l’ombre et voir qui se cache sous cet éternel sourire.Muaythaitv.com : Bonjour Jamel, peux-tu te présenter aux internautes de Muaythaitv.com ?
Jamel YACOUBEN : Bonjour à tous les internautes, je m’appel Jamel YACOUBEN, 34 ans, originaire du Star Boxing, et du Phénix à Paris dans le 13ème.
Muaythaitv : Qu’est-ce qui t’as poussé à faire de la boxe ?
J’ai commencé lorsque Roger PASCHY a ouvert son club dans le 13ème arrondissement de Paris, il s’agissait tout simplement de l’ouverture d’un club de boxe thaï dans mon quartier. J’ai été voir par curiosité, ça m’a tout de suite plus et j’ai rencontré une personne, qui s’appelle Jacques GAYE, qui se retrouve aujourd’hui là, devant moi, derrière la caméra de Muaythaitv et on s’est inscrit à la même époque, dans les années 90.
Muaythaitv : Qu’est ce qui t’as poussé par la suite vers la compétition ?C’est vrai qu’au départ j’ai fait de la boxe pour apprendre à me battre comme tout le monde ! Pour faire du sport…et au fil des années j’ai pris cela à cœur. Ça m’a plus, c’était une bonne hygiène de vie et ça me changeait du quotidien que j'avais avec mes amis de quartier. C'était une sorte de thérapie quotidienne. Plus on s’investit et plus on est en attente de résultats. Et logiquement on passe à la compétition, on veut voir les fruits de son travail à la salle, transpirer et souffrir avec un but, des échéances et obligatoirement on en vient à admirer les grands boxeurs et vouloir faire pareil. C’est les raisons qui m’ont poussé à persévérer et qui ont fait qu’aujourd’hui j’ai 70 combats à mon actif.
On se souvient toujours de son premier combat.
Muaythaitv : Peux-tu nous raconter ton premier combat ?
On se souvient toujours de son premier combat, moi c’était à Drancy dans le 93, face à un asiatique. Le combat a été très dur, à l’époque on avait ni plastrons ni protections. Que des gants, un protège dent et une coquille. J’avais beaucoup souffert lors des premiers rounds, j’avais pris au moins cinq coups de genoux dans la tête ! Et pendant le combat j’ai pensé que c’était fini, que je ne boxerai plus, qu’il s’agissait là de mon premier et dernier combat ! Finalement, au fil des rounds je suis remonté et j’ai fait match nul. Et j’ai continué heureusement par la suite. Il est vrai que le premier combat permet de se dire si on continuera ou non dans la boxe, c’est pour ça qu’il ne faut pas que ce soit un combat trop « dur ».
Muaythaitv : Tu as toujours accepté les combats, quels que soit les adversaires, et même au pied levé ?
Ah oui, dans la boxe, il faut boxer tout le monde. C’est comme ça que tu progresses. On ne choisit pas ses adversaires pour gagner. On apprend en boxant et qui que soit. J’ai pris des boxeurs comme VANGSHANOÏ, un combat qui n’était pas prévu pour moi à la base mais pour Karim SAADA. Malheureusement il se blesse cinq jours avant et l’organisateur que je connaissais bien m’a proposé de le remplacer. J’ai foncé.
Muaythaitv : Y-a-t-il eu un boxeur en particulier qui t’as vraiment fait mal ?
Un boxeur qui fait vraiment mal, qui est vraiment puissant, Kamel JEMEL. Il frappait vraiment fort et est très rapide.
Extrait de l'interview vidéo de Jamel YACOUBEN
Muaythaitv : Quels sont ton pire et meilleur souvenirs dans la boxe, que ce soit en tant que combattant ou non ?
Mon pire souvenir est mon combat contre Ali OUBAALI, j’ai été blessé, j’ai eu un hématome interne et donc j’ai été contraint d’abandonner au quatrième round. J’ai gardé le meilleur pour la fin, mon plus beau souvenir reste mon titre contre un russe aux Etats-Unis, avec 6 kg d’écart. Et j’ai gagné.
Muaythaitv : Ne nous laisse pas l’eau à la bouche, dit-nous en un peu plus ?
Je suis parti là-bas en 2001 après mon combat contre Kamel JEMEL. À la base je devais boxer un américain, pour une ceinture mondiale des -63kg, et à une heure du combat ils m’ont ramené un russe beaucoup plus lourd. J’ai été obligé d’accepter car j’étais tout seul aux Etats-Unis et j’en suis sorti vainqueur.
Dernier combat de Jamel au World Place (Paris) en Janvier 2009
Je re-boxerai sûrement encore cette année.
Muaythaitv : On te voit de moins en moins souvent sur un ring, pourquoi ?
À un certain âge on a plus la condition physique comme un jeune de vingt ans, on travaille, il y a les aléas de la vie, et c’est vrai qu’il y a plein de choses qui rentrent en compte et font que ce n’est plus forcément évident, et pour garder un pied dans le domaine de la boxe je me suis mis dans l’organisation. Je ne me voyais pas vraiment entraineur, je me suis logiquement tourné vers la promotion. Mais je re-boxerai sûrement encore cette année.
Muaythaitv : Comment as-tu fait ta reconversion ?
Ces quatre dernières années, tout en continuant de boxer j’ai commencé à regarder comment se déroulait l’organisation, Ali OUAGUENI est un ami et il m’a par la suite proposé de travailler avec lui sur ses galas. Je m’investis financièrement et personnellement, de par mes connaissances dans le milieu de la boxe, le match making, je recherche des sponsors. Organiser un gala coûte cher et il faut investir. C’est beaucoup de travail.
Muaythaitv : Comment gères-tu vie professionnelle et organisation de gala de boxe ?
Quand on aime ça on trouve toujours le moyen de s’organiser des moments pour. Il est vrai que je connais beaucoup de boxeurs, leurs points forts, leurs faibles, j’apporte beaucoup à ce niveau là, les boxeurs me font confiance.
Muaythaitv : Tu as fait ta première organisation à Marrakech avec Ali, organiser à l’étranger n’est pas trop difficile ?
Heureusement qu’il y a Ali qui est connaisseur dans la promotion de gala. Il m’épaule beaucoup. Je n’ai plus qu’à le suivre. Pour le Maroc, le seul obstacle que l’on a rencontré c’est au niveau de la fédération, au départ on devait organiser en juin, il a fallu se déplacer là-bas plusieurs fois. Mais ça fait parti de la promotion.
« Je me réfère toujours à la boxe,
l’organisation c’est comme un combat. »
l’organisation c’est comme un combat. »
Muaythaitv : Tu n’as pas eu envie d’arrêter, t'es tu senti découragé ?
C’est comme pour les combats, quand on boxe, des fois on s’entraine et le combat est annulé, on arête pas pour autant. On continue, ça fait partit du jeu et il faut l’accepter.
Je me réfère toujours à la boxe, l’organisation c’est comme un combat, voire même parfois plus dur parce qu’on y met de son argent, on investit financièrement ce que l’on gagne parfois à la sueur de son front!
Je ne suis pas là pour être le meilleur mais pour faire des plateaux de qualités, des beaux combats, et pour essayer de faire avancer la boxe médiatiquement.
Muaythaitv : En ce qui concerne le concept du DFWT, quelle a été ta place dans l’élaboration de ce projet ?
L’idée de faire des galas tout autour de la planète, dans des endroits stratégiques m’a tout de suite accroché. David RIBEIRO que vous avez pu rencontrer au Maroc, Ali OUAGUENI et Pascal ARENE ont mis en place cette idée et j’y ai adhéré. Je suis rentré tout doucement avec eux dans l’organisation de ce concept. Faire connaître la boxe thaïlandaise un peu partout et l’imposer dans des milieux prestigieux reste un challenge au jour d’aujourd’hui.
Après la Victoire de Farid VILLAUME à Marrakech (voir l'article)
Muaythaitv : On sait que tu connais Pascal ARENE par l’intermédiaire de ton grand frère, c’est un ami à lui, mais alors comment as-tu rencontré Ali OUAGUENI et David RIBEIRO ?
C’est vrai que Pascal est un ami d’enfance, on a fait de la boxe ensemble. J’ai rencontré Ali il y a environ huit ans, avant qu’il ne commence à organiser, il faisait de la boxe dans le nord, dans le club de Joe PRESTIA. Je l’ai rencontré là-bas. Par la suite il a voulu organiser et Karim SAADA, Farid VILLAUME et moi-même avons boxé pour lui pour l’aider. Pour que les gens viennent et qu’il se fasse connaître. En ce qui concerne David RIBEIRO, je l’ai connu par l’intermédiaire d’Ali. Et je suis très content de les connaître.
Muaythaitv : Quels projets pour Jamel YACOUBEN dans le futur ?
À quels niveaux ? (rire), tous ? Qu’il soit heureux dans sa vie. La réussite dans l’organisation des galas, dénicher des nouveaux champions.
Muaythaitv : Que t’a rapporté la boxe dans ta vie ?
Tout ! Tout ce que j’ai aujourd’hui dans ma vie c’est en grande partie grâce à la boxe ! Tant dans les amis, que pour mon travail, ma santé, ma vie en général, ma famille. J’ai découvert beaucoup de pays, beaucoup de gens à travers la boxe.
Muaythaitv : As-tu un message à faire passer aux internautes de Muaythaitv.com ?
Pour tous les passionnés de muay thaï, je les remercie tous, c’est eux aussi qui font vivre la boxe, et qu’ils soient fidèles à Muaythaitv.com parce que pour moi, c’est MON site en matière de boxe pieds-poings. Merci à vous également.





























