DIAMOND FIGHT WORLD TOUR…2nde EDITION !
Quand fitness et boxe se rencontre, l’improbable se produit !
Par Alicia Sahraoui le samedi 18 juillet 2009
Ali OUAGUENI, aux côtés de Pascal ARENE et David RIBERO, toujours soutenue par Jamel YACOUBEN, continue son évolution dans la promotion des galas de boxe. L’homme mystère, qui disparait et ressurgit quant on s’y attend le moins ne lève pas le voile sur lui. L’amiral OUAGUENI, comme il se surnomme restera pour le moment, assez évasif sur sa personne.
Il nous a ouvert les portes de son Diamond Fight World Tour 2nde édition avec plaisir.
Comme annoncé il y a peu, c’est bien sous la chaleur torride du soleil marocain et au cœur des terres rouges du Maghreb, à Marrakech que le gala s’est déroulé.
Jonathan HARROCH, homme d’affaires de 37 ans, promoteur immobilier et propriétaire de la marque Lady Fitness, soit déjà plus d'une quarantaine de centres en France, il y en a également en Belgique, Maroc et Espagne . Celui-ci nous déclare avoir rencontré Ali par l’intermédiaire de connaissances communes parisiennes, mais n’avoir au préalable aucun lien avec la boxe et le MUAY THAI.
« Les premiers combats de boxe que j’ai vu, sont ceux de Levallois, en juin dernier. J’ai été impressionné par le rapport entre la violence et en même temps par l’esprit sportif très présent. Mon coup de cœur, reste sans ambages, Farid VILLAUME. Pour moi, son combat face à Yohann FAUVEAU reste le plus prenant de cette soirée là. Le concept d’Ali OUAGUENI peut devenir très médiatique et très puissant car il est facilement commercialisable à l’étranger. Soyons réaliste, la France, pour le moment n’est pas un pays réceptif à ce genre d’événement. Le concept du Diamond Fight World Tour doit subir un travail de marketing pour développer son image. Pour cela, il faut s’entourer de professionnels, sinon c’est l’échec ! »
La cadre est magnifique et l’accueil de haute qualité. Les boxeurs, entraineurs et les personnes entourant Ali pour l’événement ne peuvent que savourer ces moments.
David RIBERO, travaille avec Ali et nous confie son sentiment. « Ce que je fais, c’est pour les jeunes, pour que le sport évolue, pour que cela devienne un peu comme aux Etats-Unis, parce qu’il faut dire qu’en France la boxe est un sport très difficile, on va dire médiatiquement boycottée. On voudrait prouver à la France qu’ils ont eu tort de boycotter le muaythaï pendant tant d’années. Je viens de la boxe anglaise et je me suis sensibilisé à la boxe pieds poings au fil du temps avec les galas d’Ali, par les Bercy et Zénith. Il s’est essoufflé au fur et à mesure, et en discutant, on s’est associé, Ali, Pascal et moi et avons créée le concept du Diamond Fight World Tour, des combats lors d’une soirée spectacle/dinatoire, dans le but de pousser des gens comme des chefs d’entreprises, des personnes qui sont susceptibles de sponsoriser la boxe mais qui aujourd’hui ne veulent pas, et qui ne se déplaçaient pas, ni à Bercy, ni au Zénith. Je ne sais pas si c’est la peur ou les aprioris, mais l’idée est de les « forcer » à se familiariser avec ce sport dans une ambiance qui les rassure et donc les rendre moins fermer vis-à-vis de l’image du Muay Thaï. »
Quand on lui demande pourquoi, ici, au Maroc, et à Marrakech en particulier, il nous répond que le Diamond Fight World Tour reste un concept qu’ils vendent et que dans ce cas, il faut des personnes réceptives à l’idée. Le Park de Marrakech reste un lieu associé au sport, le fitness avec des salles de 600m2 et c’est avant tout un complexe hôtelier mais où le sport reste majoritaire. Jonathan HARROCH a adhéré au concept et nous à proposé cet endroit.
L’heure n’est plus à la bronzette
Le soir tombe et on ne vous montrera ni Ali et Daniel faisant l’étoile de mer dans la piscine, ni Jamel s’enduisant le corps d’huile bronzante… L’heure n’est plus à la bronzette, les choses sérieuses vont commencées. Un petit tour s’impose dans les vestiaires des boxeurs tricolores, histoire de prendre la température quand la tension est à son maximum. C’est Jacques GAYE, caméra en main qui s’y dirigera. Les boxeurs français de ce soir sont Bakari TOUKARA « Je me sens bien, je ne connais pas du tout mon adversaire mais on verra ce soir…le cadre est beau et j’apprécie. Avec les deux jours d’acclimatation, j’ai essayé de me faire au changement de température et au décalage horaire. » Farid VILLAUME est là pour tenter une réunification de ceinture WAKO PRO et WFKB. Il a soigné ses blessures suite à son dernier combat et s’est essentiellement entretenue physiquement. « Je suis prêt, comme d’habitude ! Tous les combats sont des enjeux ! Si je gagne je pars avec une ceinture en plus, dans le cas contraire, j’en perds une ! » Mehdi ZATOUT est également de la partie, après son combat face à TOTOF, il assure avoir récupéré directement et repris l’entrainement quatre jours après. « J’ai fais beaucoup de fractionné et d’anglaise. J’ai déjà boxé mon adversaire il y a deux ans, Houcine BENNOUI est un jeune qui monte, il est bien et j’espère qu’on fera un beau combat. Je suis curieux de voir ce que cela peut donner de boxer sur un ring monté sur l’eau. L’organisation et le cadre sont très bien. Je me suis entrainé pour gagner et Inch’Allah je gagnerais ! »
La team Saint Fons est également là ce soir avec pour la représenter, Houcine BENNOUI « J’ai rejoins le Muay Thaï pour suivre les pas de mon grand frère. Je n’ai pas de stratégie précise même si j’ai déjà rencontré Mehdi ZATOUT, mon adversaire de ce soir », et Yuksel AYAYDIN « J’ai boxé une bonne dizaine de fois à l’étranger, j’ai fais toute l’Europe de l’est mais jamais le Maghreb ». Atterri le jour même via Casablanca, c’est en voiture qu’ils ont fait la liaison entre Casablanca et Marrakech, arrivé à 3h00 du matin ils sont malgré tout prêts. Farid KHIDER est également au plateau, « Je suis impressionné par l’organisation, je m’attendais à pire que ça et c’est super. Je suis surtout très fier de boxer au Maroc car j’ai retrouvé celui qui a été mon entraineur depuis 20 ans et qui est venu s’installer ici, à Essaouira, au Maroc. J’ai répondu oui tout de suite quand on m’a proposé de venir boxer ici, sans me soucier de qui je boxe ! Je suis entrainé, pas comme il faudrait certes, mais en ce qui concerne le pronostic, je suis venu pour gagner ! Il est vrai qu’on me voit moins sur les rings même si je suis pas mal sollicité mais comme je fais beaucoup de choses à la fois… j’écris un livre sur ma vie, entre autres, et je prépare doucement la reconversion. Il ne faut pas se voiler la face, quand on a bien passé 30 ans, la motivation change. Mais je suis venu pour vaincre et je vais gagner. »
Le président de la fédération royale marocaine accompagné du médecin national prennent place au bord du ring, Daniel ALLOUCHE prend le micro et annonce le début de la soirée. Le premier combat est celui d’Yuksel AYAYDIN face à un poids lourd marocain, le combat commence de manière un peu hésitante, mais une fois les marques prises, les deux adversaires se lâchent dans les règles du kick japonais. Le français prend l’avantage et marque plus de poings. Il est plus précis dans ses enchainements et plus technique. Il remporte logiquement la victoire et la dédie à sa mère.
Le second combat en kick japonais oppose Bakari TOUNKARA face à un autre boxeur de la délégation marocaine. Bakari reste largement supérieur dans sa boxe et c’est dommage, il a mis trop de temps avant de se réveiller. Il nous offre deux magnifiques rounds, hélas les deux derniers, qui ne suffiront pas à lui donner la victoire.
Le dernier combat selon les règles K-1 est celui de Farid KHIDER contre un jeune marocain Soufian ZRIDI. Farid est arrivé la veille à la pesée avec un kilo de plus, et son adversaire étant plus léger il y a malgré tout 6 kg à son avantage. Il n’est pas remonté sur un ring après son K.O au World Place, pour la première édition de ce Diamond Fight World Tour et il semble en forme, toujours égal à lui-même. Farid esquive beaucoup, avance sur son adversaire montre sa suprématie en matière d’expérience et de boxe et pourtant de l’avis de pas mal de spectateurs, la performance au vu du palmarès annoncé de monsieur KHIDER est décevante. Comme à son habitude il utilise sa boxe « perturbante » mais reste moins discrets quand aux accrochages et coups en douces pour lesquels il sera sanctionné. Deux avertissements plus tard et un combat qui laisse sur sa faim, le verdict tombe, c’est la défaite. Pourtant son adversaire n’avait rien d’extraordinaire, mais il était vaillant, boxeur national marocain, et on boxe au Maroc. Il faut faire plus que du « chiffon » pour gagner et effectivement il est peut être temps de penser à la reconversion.
Place maintenant aux deux derniers combats, en Muay Thaï. Celui opposant Mehdi ZATOUT vs Houcine BENNOUI, la revanche. Le combat démarre au quart de tour et Houcine BENNOUI est déterminé. Il utilise toutes les techniques de Muay Thaï, même les genoux sautés et on sent que Mehdi n’est pas dans le combat. Il se laisse déborder et Kamel JEMEL, dans son coin, est à deux doigts de jeter l’éponge lors du troisième round. Sauvé par le gong, enfin si on peut dire, car Mehdi retourne dans son coin et vomi. Le combat est arrêté par le médecin à l’appel du quatrième round. Houcine BENNOUI est content mais déclare ne pas avoir su à l’avance lequel des deux finirait l’autre. Il remercie sa famille et sa 2ème famille, celle de la boxe.
Ainsi se termine cette belle réunion, et c’est sous les étoiles et l’esprit ravi que certains rentreront rejoindre Morphée alors que d’autres prolongeront la soirée jusqu’aux aurores. On espère pouvoir assister bientôt à d’autres galas comme celui-ci.
Il nous a ouvert les portes de son Diamond Fight World Tour 2nde édition avec plaisir.
Comme annoncé il y a peu, c’est bien sous la chaleur torride du soleil marocain et au cœur des terres rouges du Maghreb, à Marrakech que le gala s’est déroulé.
Le concept d’Ali OUAGUENI
peut devenir très médiatique
Le lieu ? Le Park Marrakech, by Groupe Lady Fitness. Nous sommes allés voir notre hôte, celui qui nous a si bien reçu pour creuser un peu le lien entre le possesseur de la marque Lady Fitness et la boxe, soit le Diamond Fight World Tour.peut devenir très médiatique
Jonathan HARROCH, homme d’affaires de 37 ans, promoteur immobilier et propriétaire de la marque Lady Fitness, soit déjà plus d'une quarantaine de centres en France, il y en a également en Belgique, Maroc et Espagne . Celui-ci nous déclare avoir rencontré Ali par l’intermédiaire de connaissances communes parisiennes, mais n’avoir au préalable aucun lien avec la boxe et le MUAY THAI. « Les premiers combats de boxe que j’ai vu, sont ceux de Levallois, en juin dernier. J’ai été impressionné par le rapport entre la violence et en même temps par l’esprit sportif très présent. Mon coup de cœur, reste sans ambages, Farid VILLAUME. Pour moi, son combat face à Yohann FAUVEAU reste le plus prenant de cette soirée là. Le concept d’Ali OUAGUENI peut devenir très médiatique et très puissant car il est facilement commercialisable à l’étranger. Soyons réaliste, la France, pour le moment n’est pas un pays réceptif à ce genre d’événement. Le concept du Diamond Fight World Tour doit subir un travail de marketing pour développer son image. Pour cela, il faut s’entourer de professionnels, sinon c’est l’échec ! »
La cadre est magnifique et l’accueil de haute qualité. Les boxeurs, entraineurs et les personnes entourant Ali pour l’événement ne peuvent que savourer ces moments.
Daniel ALLOUCHE, Djamel YACOUBEN et Ali OUAGUENI
David RIBERO, travaille avec Ali et nous confie son sentiment. « Ce que je fais, c’est pour les jeunes, pour que le sport évolue, pour que cela devienne un peu comme aux Etats-Unis, parce qu’il faut dire qu’en France la boxe est un sport très difficile, on va dire médiatiquement boycottée. On voudrait prouver à la France qu’ils ont eu tort de boycotter le muaythaï pendant tant d’années. Je viens de la boxe anglaise et je me suis sensibilisé à la boxe pieds poings au fil du temps avec les galas d’Ali, par les Bercy et Zénith. Il s’est essoufflé au fur et à mesure, et en discutant, on s’est associé, Ali, Pascal et moi et avons créée le concept du Diamond Fight World Tour, des combats lors d’une soirée spectacle/dinatoire, dans le but de pousser des gens comme des chefs d’entreprises, des personnes qui sont susceptibles de sponsoriser la boxe mais qui aujourd’hui ne veulent pas, et qui ne se déplaçaient pas, ni à Bercy, ni au Zénith. Je ne sais pas si c’est la peur ou les aprioris, mais l’idée est de les « forcer » à se familiariser avec ce sport dans une ambiance qui les rassure et donc les rendre moins fermer vis-à-vis de l’image du Muay Thaï. »
Interview de David RIBERO
Quand on lui demande pourquoi, ici, au Maroc, et à Marrakech en particulier, il nous répond que le Diamond Fight World Tour reste un concept qu’ils vendent et que dans ce cas, il faut des personnes réceptives à l’idée. Le Park de Marrakech reste un lieu associé au sport, le fitness avec des salles de 600m2 et c’est avant tout un complexe hôtelier mais où le sport reste majoritaire. Jonathan HARROCH a adhéré au concept et nous à proposé cet endroit.
David RIBERO co-organisateur avec Ali OUAGUENI
L’heure n’est plus à la bronzette
Le soir tombe et on ne vous montrera ni Ali et Daniel faisant l’étoile de mer dans la piscine, ni Jamel s’enduisant le corps d’huile bronzante… L’heure n’est plus à la bronzette, les choses sérieuses vont commencées. Un petit tour s’impose dans les vestiaires des boxeurs tricolores, histoire de prendre la température quand la tension est à son maximum. C’est Jacques GAYE, caméra en main qui s’y dirigera. Les boxeurs français de ce soir sont Bakari TOUKARA « Je me sens bien, je ne connais pas du tout mon adversaire mais on verra ce soir…le cadre est beau et j’apprécie. Avec les deux jours d’acclimatation, j’ai essayé de me faire au changement de température et au décalage horaire. » Farid VILLAUME est là pour tenter une réunification de ceinture WAKO PRO et WFKB. Il a soigné ses blessures suite à son dernier combat et s’est essentiellement entretenue physiquement. « Je suis prêt, comme d’habitude ! Tous les combats sont des enjeux ! Si je gagne je pars avec une ceinture en plus, dans le cas contraire, j’en perds une ! » Mehdi ZATOUT est également de la partie, après son combat face à TOTOF, il assure avoir récupéré directement et repris l’entrainement quatre jours après. « J’ai fais beaucoup de fractionné et d’anglaise. J’ai déjà boxé mon adversaire il y a deux ans, Houcine BENNOUI est un jeune qui monte, il est bien et j’espère qu’on fera un beau combat. Je suis curieux de voir ce que cela peut donner de boxer sur un ring monté sur l’eau. L’organisation et le cadre sont très bien. Je me suis entrainé pour gagner et Inch’Allah je gagnerais ! »
Ali OUAGUENI "L'Amiral de l'organisation" entouré de
VILLAUME, ZATOUT, TOUNKARA et JEMEL
VILLAUME, ZATOUT, TOUNKARA et JEMEL
La team Saint Fons est également là ce soir avec pour la représenter, Houcine BENNOUI « J’ai rejoins le Muay Thaï pour suivre les pas de mon grand frère. Je n’ai pas de stratégie précise même si j’ai déjà rencontré Mehdi ZATOUT, mon adversaire de ce soir », et Yuksel AYAYDIN « J’ai boxé une bonne dizaine de fois à l’étranger, j’ai fais toute l’Europe de l’est mais jamais le Maghreb ». Atterri le jour même via Casablanca, c’est en voiture qu’ils ont fait la liaison entre Casablanca et Marrakech, arrivé à 3h00 du matin ils sont malgré tout prêts. Farid KHIDER est également au plateau, « Je suis impressionné par l’organisation, je m’attendais à pire que ça et c’est super. Je suis surtout très fier de boxer au Maroc car j’ai retrouvé celui qui a été mon entraineur depuis 20 ans et qui est venu s’installer ici, à Essaouira, au Maroc. J’ai répondu oui tout de suite quand on m’a proposé de venir boxer ici, sans me soucier de qui je boxe ! Je suis entrainé, pas comme il faudrait certes, mais en ce qui concerne le pronostic, je suis venu pour gagner ! Il est vrai qu’on me voit moins sur les rings même si je suis pas mal sollicité mais comme je fais beaucoup de choses à la fois… j’écris un livre sur ma vie, entre autres, et je prépare doucement la reconversion. Il ne faut pas se voiler la face, quand on a bien passé 30 ans, la motivation change. Mais je suis venu pour vaincre et je vais gagner. »
Le président de la fédération royale marocaine accompagné du médecin national prennent place au bord du ring, Daniel ALLOUCHE prend le micro et annonce le début de la soirée. Le premier combat est celui d’Yuksel AYAYDIN face à un poids lourd marocain, le combat commence de manière un peu hésitante, mais une fois les marques prises, les deux adversaires se lâchent dans les règles du kick japonais. Le français prend l’avantage et marque plus de poings. Il est plus précis dans ses enchainements et plus technique. Il remporte logiquement la victoire et la dédie à sa mère.
Yuksel AYAYDIN, poid lourd de la team Saint Fons
Le second combat en kick japonais oppose Bakari TOUNKARA face à un autre boxeur de la délégation marocaine. Bakari reste largement supérieur dans sa boxe et c’est dommage, il a mis trop de temps avant de se réveiller. Il nous offre deux magnifiques rounds, hélas les deux derniers, qui ne suffiront pas à lui donner la victoire.
Farid KHIDER s'incline contre un jeune marocain
Le dernier combat selon les règles K-1 est celui de Farid KHIDER contre un jeune marocain Soufian ZRIDI. Farid est arrivé la veille à la pesée avec un kilo de plus, et son adversaire étant plus léger il y a malgré tout 6 kg à son avantage. Il n’est pas remonté sur un ring après son K.O au World Place, pour la première édition de ce Diamond Fight World Tour et il semble en forme, toujours égal à lui-même. Farid esquive beaucoup, avance sur son adversaire montre sa suprématie en matière d’expérience et de boxe et pourtant de l’avis de pas mal de spectateurs, la performance au vu du palmarès annoncé de monsieur KHIDER est décevante. Comme à son habitude il utilise sa boxe « perturbante » mais reste moins discrets quand aux accrochages et coups en douces pour lesquels il sera sanctionné. Deux avertissements plus tard et un combat qui laisse sur sa faim, le verdict tombe, c’est la défaite. Pourtant son adversaire n’avait rien d’extraordinaire, mais il était vaillant, boxeur national marocain, et on boxe au Maroc. Il faut faire plus que du « chiffon » pour gagner et effectivement il est peut être temps de penser à la reconversion. Mehdi ZATOUT vs Houcine BENNOUI :
la revanche
la revanche
Place maintenant aux deux derniers combats, en Muay Thaï. Celui opposant Mehdi ZATOUT vs Houcine BENNOUI, la revanche. Le combat démarre au quart de tour et Houcine BENNOUI est déterminé. Il utilise toutes les techniques de Muay Thaï, même les genoux sautés et on sent que Mehdi n’est pas dans le combat. Il se laisse déborder et Kamel JEMEL, dans son coin, est à deux doigts de jeter l’éponge lors du troisième round. Sauvé par le gong, enfin si on peut dire, car Mehdi retourne dans son coin et vomi. Le combat est arrêté par le médecin à l’appel du quatrième round. Houcine BENNOUI est content mais déclare ne pas avoir su à l’avance lequel des deux finirait l’autre. Il remercie sa famille et sa 2ème famille, celle de la boxe.
Un Farid VILLAUME de classe
Le dernier combat, celui qui réunifie deux ceintures, celui qui laissera un des deux combattants repartir doublement champion et l’autre rentrer bredouille… Précédé par l’italien Fabio SICILIANO, Farid VILLAUME fais son entrée. Très expéditif, le combat ne durera pas plus de deux rounds, avec un Farid VILLAUME de classe bien plus supérieur que son adversaire. Vainqueur par K.O à la deuxième reprise, l’italien est touché au foie.Ainsi se termine cette belle réunion, et c’est sous les étoiles et l’esprit ravi que certains rentreront rejoindre Morphée alors que d’autres prolongeront la soirée jusqu’aux aurores. On espère pouvoir assister bientôt à d’autres galas comme celui-ci.
































