Résultat de la Nuit des Superfights 6
Par Michel Lecorre le mercredi 21 février 2007
Détails de l'évènement :
Le Samedi 10 Février 2007
Grand Dôme
9, Rue du Grand Dome
91140 Villebon
France
9, Rue du Grand Dome
91140 Villebon
France
Le samedi 10 Février dernier a Villebon (France) Ali Ouagueni nous a présenté la nuit des superfights 6. Nous retiendrons particulièrement de cette soirée, la rencontre opposant Mourad KHIDER à Raouf BELIOUZ et la prestation du jeune Mounir BOUTI.
Pour le premier combat de la soirée, Ali Ouagueni nous propose une confrontation intéressante entre Amadou BA et Olivier TCHETCHE.
Dans ce combat, Olivier TCHETCHE ne s’est sûrement pas assez méfié de son adversaire.
Il n’y a pas eu de round d’observation, les deux nak muay se sont portés des coups très durs dès le départ. BA allait au « charbon », au prix de quelques erreurs, comme une garde basse, ou encore une tête trop baissée qui aurait pu se faire percuter par le genou de TCHETCHE. Mais il n’en n’a rien été, à la troisième reprise, après une action confuse Olivier TCHETCHE est touché par un coup de pied pendant qu’il tombe par terre. Il se relèvera mais n’aura à priori pas complètement récupéré. Continuant son attaque, BA place un superbe crochet au visage de son adversaire. TCHETCHE est touché, il est KO. BA qui, selon son entraîneur, doit encore progresser dans son style remporte néanmoins, une belle victoire.
Le match suivant oppose le jeune Mourad KHIDER au non moins jeune Raouf BELIOUZ. Dans des styles complètement différents puisque l’un vient de la boxe Francaise et l’autre est « un pur produit » du Muay Thai. Les deux athlètes incarnent cependant la nouvelle génération de combattants.
Cette opposition de style qui parfois n’est pas des plus judicieuses va ce soir finalement constituer l’un des plus beaux combats de la soirée.
KHIDER, qui nous vient donc de la Boxe Française, a été très respectueux des règles et du style muay, en y ajoutant il est vrai des coups de pieds retournés très aériens et « tape à l’œil », comme les » kickeurs » savent nous les faire. KHIDER s’est beaucoup entraîné en Thaï dans sa salle de Bagnolet et cela s’est vu. Ce nak muay a été très généreux, souvent coaché à grands cris par son grand frère Farid, il est allé au combat sans faiblir. Le moins que l’on puisse dire est que le début du combat est très Muay Thai. Les corps à corps, les saisies ont été incessantes. Comme en Thaïlande, les deux nak muay dégoulinaient de sueur, les shorts n’étaient pas mouillés mais trempés, ils se sont donnés à fond. La rapidité de KHIDER était impressionnante. Ses jabs et ses jambes partaient très vite. Malgré une garde un peu basse de KHIDER, il a été impossible à BELIOUZ de casser durablement la distance et de le toucher fortement au visage. Sur un ring, il faut deux protagonistes pour faire un beau combat, et ce combat a fait vibrer le public de Villebon parce que BELIOUZ a lui aussi été à la hauteur dans cette rencontre. Il faut savoir que c’est le premier combat de classe A en Muay Thai de ce garçon. A ce titre, nous l’avons trouvé vaillant et énergique jusqu’à la dernière seconde. Il n’a pas laissé de répit à son adversaire, il a admirablement su se protéger, avec une garde et des blocages impeccables.
Il n’a cependant pas que subit le combat. Ses nombreux assauts étaient intelligents dans leurs enchaînements. On ne peut pas dire que KHIDER à joui d’une tranquillité totale durant ce combat. Les deux avaient du style, et cela faisait plaisir à voir.
A l’issu de la dernière reprise, KHIDER remporte très justement ce combat.
Nous vous invitons cependant à "garder un œil" sur BELIOUZ que nous considérons comme un jeune nak muay à suivre !
Pour le combat suivant, il n’y a pas que les deux protagonistes qui vont être soumis à une rude épreuve puisque le ring (verseron) devra supporter à lui tout seul, plus de 200 kg.
Patrice QUARTERON et KEHIL vont effectivement se rencontrer en catégorie super lourd.
Dès la première reprise, pratiquement sans coups férir, QUARTERON lance l’offensive sur son adversaire qui subit très rapidement un KO.
Après plusieurs mois d’absences, dû à une blessure, KEHIL est remonté sur le ring. Souhaitons à ce nak muay de reprendre pleinement sa forme et de nous revenir en bon guerrier.
En l’absence de Mourad SARI excusé pour cause de gastro-entérite c’est Moussa KONATE qui est désigné pour rencontrer Mohamed BOURKHIS.
Ce combat prévu en cinq reprise était en train de s’acheminer tranquillement sur une victoire aux points de Mohamed BOURKHIS lorsque suite à une attaque de KONATE, Mohamed se retrouva avec une blessure à l’arcade sourcilière.
A quarante secondes de la fin, les juges décidèrent donc d’arrêter le match et de donner la victoire à Moussa KONATE. Décision inopportune ou pas, il est cependant clair que Mohamed BOURKHIS a livré une boxe très en dessous de son niveau habituel.
Nous retrouvons pour le combat suivant Mounir BOUTI opposé à anthony ETCHEVERY.
Le public d’Ile de France connaît bien Mounir BOUTI à présent, et ses combats sont toujours attendus. Dans un short brillant or et argent, de la même teneur visuelle que les couvertures de survie des alpinistes, BOUTI est monté sur le ring au son d’un rap qui a été composé par le groupe La Rumeur, en son honneur. Bouti 1S
Dans le beau ram muay qu’il donne au public, BOUTI n’oublie pas de s’approcher de son adversaire en tapant très fort du pied sur les planches du ring.
La première reprise a été d’observation. Comme à son habitude, BOUTI est resté prudent durant le début du combat, bien à l’écoute de son entraîneur Guillaume KERNER.
ETCHEVERY quand à lui choisi d’attaquer d’entrée. Ses coups étaient dès le début très secs, destinés à faire mal à son adversaire. Par la suite, il allait malheureusement parfois perdre quelques dixièmes secondes d’hésitations avant d’attaquer. Ces dixièmes de secondes se sont vites transformés en secondes. Il n’en fallait pas plus à Mounir pour exploiter ces failles et commencer à développer sa boxe et son style de « Fimeu » (styliste) qu’il commence à trouver au fur et à mesure de ses sorties.
Middle kick, high kick, coups de genoux sautés, feinte, changement d’appui le tout exécuté dans un relâchement musculaire total. Bref, un beau récital de Muay Thai comme on aimerait en voir plus souvent.
Anthony subissait plus qu’il n’attaquait, mais il restait debout. Compté deux fois de suite il mit un point d’honneur à terminer le combat avec courage et fierté.
C’est très justement que l’arbitre a levé le bras de BOUTI après la cinquième reprise.
Qu’on se le dise, lorsque Sofiane ALLOUACHE est à l’affiche, il y à du KO dans l’air.
Ce soir là il est opposé à Mourad BOURACHID qui ne peut ignorer les points forts de son adversaire.
Ce combat démarre malgré tout par une période d’observation, puis les audaces de BOURACHID sont venues notamment avec des high kick et des genoux bien placés. Malgré cela, ALLOUACHE n’a pas plié, il en était loin… Le public de Sofiane était venu en masse, des tas de gamins l’encourageaient. Collés à la barrière, leur enthousiasme faisait plaisir, ils n’ont pas eu de mots déplacés à l’encontre de Mourad qui, venant de Nantes, n’avait guerre de supporters. Ce dernier a très bien joué les deux premiers rounds, il semblait être un bon challenger pour Sofiane.
Cependant, il commettait l’erreur de ne pas esquiver ou de ne pas bloquer les poings de Sofiane, permettant ainsi
a ce dernier de bien régler sa distance.
Prenant quelques coups, BOURACHID voyait sa condition physique faiblir. Sa boxe semblait perdre en précision. Tranquillement son adversaire attendait son heure pour augmenter la cadence et diriger totalement le combat. Au quatrième round, coincé dans un coin du ring, assailli par les poings, le grand BOURACHID était recroquevillé sur lui-même. Fort raisonnablement, son entraîneur jeta l’éponge.
Á cet instant, comme une volée de moineaux, les jeunes de Bagnolet, de club d’ALLOUACHE, vinrent fêter la victoire de leur champion.
Les combats se suivent et parfois se ressemblent. Pas forcément dans le style mais dans la physionomie.
En effet pour ce combat qui oppose Aurélien DUARTE à Benoît BORIS, il y à aussi d’un coté un champion confirmé, et de l’autre un jeune challenger.
Boris, le jeune challenger, a tenté lors des deux premiers rounds d’imposer sa boxe et son rythme. Ses middle kick étaient percutants, ses poings ont choqué quelques fois le visage de Duarte. Boris écoutait la voix de son entraîneur, il faisait au mieux.
Il donnait beaucoup, mais il paraissait tendu et crispé. Il semblait comme manquer de pratique, de ne pas avoir assez de combats « dans les jambes » pour affronter un « vieux rusé » comme DUARTE.
Aurélien gérait son combat « en bon père de famille » comme un banquier le ferait avec un compte d’épargne. Duarte montait en puissance et en rapidité en « crescendo », après avoir laissé son adversaire partir en force, brûler son énergie, il décidait de monter tranquillement en régime. Econome dans sa boxe, il ciblait ses coups ( dans les jambes notamment) il distribuait ce qu’il faut ou il faut , au moment le plus opportun, ni plus, ni moins. Boris avait du mal a trouver son souffle. Asphyxié, il avait du mal a respirer et commençait à saigner du nez. Très raisonnablement, son entraîneur jeta l’éponge à la quatrième reprise.
Toujours très communicatif, Aurélien DUARTE en profitait pour dédier cette victoire à la championne de ski, grande supportrice de boxe, Sandra LAOURA.
(Ndlr : l’équipe de Muaythaitv.com se joint à lui pour souhaiter également tous nos vœux de rétablissement à Sandra.)
C’est ainsi que se termine la nuit des Superfight 6. Ali Ouagueni vous donne rendez vous pour la nuit des superfight 7 au mois d’avril prochain.
Pour le premier combat de la soirée, Ali Ouagueni nous propose une confrontation intéressante entre Amadou BA et Olivier TCHETCHE.
Dans ce combat, Olivier TCHETCHE ne s’est sûrement pas assez méfié de son adversaire.
Il n’y a pas eu de round d’observation, les deux nak muay se sont portés des coups très durs dès le départ. BA allait au « charbon », au prix de quelques erreurs, comme une garde basse, ou encore une tête trop baissée qui aurait pu se faire percuter par le genou de TCHETCHE. Mais il n’en n’a rien été, à la troisième reprise, après une action confuse Olivier TCHETCHE est touché par un coup de pied pendant qu’il tombe par terre. Il se relèvera mais n’aura à priori pas complètement récupéré. Continuant son attaque, BA place un superbe crochet au visage de son adversaire. TCHETCHE est touché, il est KO. BA qui, selon son entraîneur, doit encore progresser dans son style remporte néanmoins, une belle victoire.
Le match suivant oppose le jeune Mourad KHIDER au non moins jeune Raouf BELIOUZ. Dans des styles complètement différents puisque l’un vient de la boxe Francaise et l’autre est « un pur produit » du Muay Thai. Les deux athlètes incarnent cependant la nouvelle génération de combattants.
Cette opposition de style qui parfois n’est pas des plus judicieuses va ce soir finalement constituer l’un des plus beaux combats de la soirée.
KHIDER, qui nous vient donc de la Boxe Française, a été très respectueux des règles et du style muay, en y ajoutant il est vrai des coups de pieds retournés très aériens et « tape à l’œil », comme les » kickeurs » savent nous les faire. KHIDER s’est beaucoup entraîné en Thaï dans sa salle de Bagnolet et cela s’est vu. Ce nak muay a été très généreux, souvent coaché à grands cris par son grand frère Farid, il est allé au combat sans faiblir. Le moins que l’on puisse dire est que le début du combat est très Muay Thai. Les corps à corps, les saisies ont été incessantes. Comme en Thaïlande, les deux nak muay dégoulinaient de sueur, les shorts n’étaient pas mouillés mais trempés, ils se sont donnés à fond. La rapidité de KHIDER était impressionnante. Ses jabs et ses jambes partaient très vite. Malgré une garde un peu basse de KHIDER, il a été impossible à BELIOUZ de casser durablement la distance et de le toucher fortement au visage. Sur un ring, il faut deux protagonistes pour faire un beau combat, et ce combat a fait vibrer le public de Villebon parce que BELIOUZ a lui aussi été à la hauteur dans cette rencontre. Il faut savoir que c’est le premier combat de classe A en Muay Thai de ce garçon. A ce titre, nous l’avons trouvé vaillant et énergique jusqu’à la dernière seconde. Il n’a pas laissé de répit à son adversaire, il a admirablement su se protéger, avec une garde et des blocages impeccables.
Il n’a cependant pas que subit le combat. Ses nombreux assauts étaient intelligents dans leurs enchaînements. On ne peut pas dire que KHIDER à joui d’une tranquillité totale durant ce combat. Les deux avaient du style, et cela faisait plaisir à voir.
A l’issu de la dernière reprise, KHIDER remporte très justement ce combat.
Nous vous invitons cependant à "garder un œil" sur BELIOUZ que nous considérons comme un jeune nak muay à suivre !
un beau récital de Muay Thai comme on aimerait en voir plus souvent.
Pour le combat suivant, il n’y a pas que les deux protagonistes qui vont être soumis à une rude épreuve puisque le ring (verseron) devra supporter à lui tout seul, plus de 200 kg.Patrice QUARTERON et KEHIL vont effectivement se rencontrer en catégorie super lourd.
Dès la première reprise, pratiquement sans coups férir, QUARTERON lance l’offensive sur son adversaire qui subit très rapidement un KO.
Après plusieurs mois d’absences, dû à une blessure, KEHIL est remonté sur le ring. Souhaitons à ce nak muay de reprendre pleinement sa forme et de nous revenir en bon guerrier.
En l’absence de Mourad SARI excusé pour cause de gastro-entérite c’est Moussa KONATE qui est désigné pour rencontrer Mohamed BOURKHIS.Ce combat prévu en cinq reprise était en train de s’acheminer tranquillement sur une victoire aux points de Mohamed BOURKHIS lorsque suite à une attaque de KONATE, Mohamed se retrouva avec une blessure à l’arcade sourcilière.
A quarante secondes de la fin, les juges décidèrent donc d’arrêter le match et de donner la victoire à Moussa KONATE. Décision inopportune ou pas, il est cependant clair que Mohamed BOURKHIS a livré une boxe très en dessous de son niveau habituel.
Nous retrouvons pour le combat suivant Mounir BOUTI opposé à anthony ETCHEVERY.Le public d’Ile de France connaît bien Mounir BOUTI à présent, et ses combats sont toujours attendus. Dans un short brillant or et argent, de la même teneur visuelle que les couvertures de survie des alpinistes, BOUTI est monté sur le ring au son d’un rap qui a été composé par le groupe La Rumeur, en son honneur. Bouti 1S
Dans le beau ram muay qu’il donne au public, BOUTI n’oublie pas de s’approcher de son adversaire en tapant très fort du pied sur les planches du ring.
La première reprise a été d’observation. Comme à son habitude, BOUTI est resté prudent durant le début du combat, bien à l’écoute de son entraîneur Guillaume KERNER.
ETCHEVERY quand à lui choisi d’attaquer d’entrée. Ses coups étaient dès le début très secs, destinés à faire mal à son adversaire. Par la suite, il allait malheureusement parfois perdre quelques dixièmes secondes d’hésitations avant d’attaquer. Ces dixièmes de secondes se sont vites transformés en secondes. Il n’en fallait pas plus à Mounir pour exploiter ces failles et commencer à développer sa boxe et son style de « Fimeu » (styliste) qu’il commence à trouver au fur et à mesure de ses sorties.
Middle kick, high kick, coups de genoux sautés, feinte, changement d’appui le tout exécuté dans un relâchement musculaire total. Bref, un beau récital de Muay Thai comme on aimerait en voir plus souvent.
Anthony subissait plus qu’il n’attaquait, mais il restait debout. Compté deux fois de suite il mit un point d’honneur à terminer le combat avec courage et fierté.
C’est très justement que l’arbitre a levé le bras de BOUTI après la cinquième reprise.
lorsque Sofiane ALLOUACHE est à l’affiche, il y a du KO dans l’air
Qu’on se le dise, lorsque Sofiane ALLOUACHE est à l’affiche, il y à du KO dans l’air.
Ce soir là il est opposé à Mourad BOURACHID qui ne peut ignorer les points forts de son adversaire.
Ce combat démarre malgré tout par une période d’observation, puis les audaces de BOURACHID sont venues notamment avec des high kick et des genoux bien placés. Malgré cela, ALLOUACHE n’a pas plié, il en était loin… Le public de Sofiane était venu en masse, des tas de gamins l’encourageaient. Collés à la barrière, leur enthousiasme faisait plaisir, ils n’ont pas eu de mots déplacés à l’encontre de Mourad qui, venant de Nantes, n’avait guerre de supporters. Ce dernier a très bien joué les deux premiers rounds, il semblait être un bon challenger pour Sofiane.
Cependant, il commettait l’erreur de ne pas esquiver ou de ne pas bloquer les poings de Sofiane, permettant ainsi
a ce dernier de bien régler sa distance. Prenant quelques coups, BOURACHID voyait sa condition physique faiblir. Sa boxe semblait perdre en précision. Tranquillement son adversaire attendait son heure pour augmenter la cadence et diriger totalement le combat. Au quatrième round, coincé dans un coin du ring, assailli par les poings, le grand BOURACHID était recroquevillé sur lui-même. Fort raisonnablement, son entraîneur jeta l’éponge.
Á cet instant, comme une volée de moineaux, les jeunes de Bagnolet, de club d’ALLOUACHE, vinrent fêter la victoire de leur champion.
Les combats se suivent et parfois se ressemblent. Pas forcément dans le style mais dans la physionomie.
En effet pour ce combat qui oppose Aurélien DUARTE à Benoît BORIS, il y à aussi d’un coté un champion confirmé, et de l’autre un jeune challenger.
Boris, le jeune challenger, a tenté lors des deux premiers rounds d’imposer sa boxe et son rythme. Ses middle kick étaient percutants, ses poings ont choqué quelques fois le visage de Duarte. Boris écoutait la voix de son entraîneur, il faisait au mieux.
Il donnait beaucoup, mais il paraissait tendu et crispé. Il semblait comme manquer de pratique, de ne pas avoir assez de combats « dans les jambes » pour affronter un « vieux rusé » comme DUARTE.
Aurélien gérait son combat « en bon père de famille » comme un banquier le ferait avec un compte d’épargne. Duarte montait en puissance et en rapidité en « crescendo », après avoir laissé son adversaire partir en force, brûler son énergie, il décidait de monter tranquillement en régime. Econome dans sa boxe, il ciblait ses coups ( dans les jambes notamment) il distribuait ce qu’il faut ou il faut , au moment le plus opportun, ni plus, ni moins. Boris avait du mal a trouver son souffle. Asphyxié, il avait du mal a respirer et commençait à saigner du nez. Très raisonnablement, son entraîneur jeta l’éponge à la quatrième reprise.
Toujours très communicatif, Aurélien DUARTE en profitait pour dédier cette victoire à la championne de ski, grande supportrice de boxe, Sandra LAOURA.
(Ndlr : l’équipe de Muaythaitv.com se joint à lui pour souhaiter également tous nos vœux de rétablissement à Sandra.)
C’est ainsi que se termine la nuit des Superfight 6. Ali Ouagueni vous donne rendez vous pour la nuit des superfight 7 au mois d’avril prochain.
























