Le Biga Muaythai Thaï Club
Juste du Muay et rien d'autre!
Par Thibaut Machu le mardi 25 novembre 2008
À l'âge de 35 ans, Tidiani BIGA fait partie des anciens, il compte plus de 20 ans d'expérience dans notre discipline. Excellent pédagogue, c'est un véritable puriste du Muay et est un grand défenseur de sa tradition. Il enseigne à Issy-Les-Moulineaux (Hauts-De-Seine, France). Nous lui avons rendu visite pour qu'il nous présente son club le BMTC.
« De Fil en aiguille » :
Avant de débuter dans notre sport, il s'exerce au Foot, au Karaté et au Judo. Mais à cette époque Tidiani est un jeune pressé et est impatient de mettre en application tout ce qu'il apprenait à la salle d'entraînement.
Dans le Karaté et le Judo, il faut faire preuve de patience, il y a les « Kata », les passages de grades ainsi que pas mal de choses qui l'empêchent d'appliquer directement des techniques en opposition face à un adversaire. Cela ne lui convenait pas.
Habitant d'Issy -les-Moulineaux (Hauts-De-Seine, France), un beau jour son regard croise celui d'un prospectus d'un club de Muaythaï se situant sur Paris.
Il s'y inscrit sans tarder, et y apprécie tout de suite les entraînements. BIGA progresse très vite et peut enfin mettre en application les techniques enseignées. Il aime le Muay pour son côté art martial, pas uniquement pour son côté sport de combat. Il apprécie cette discipline ancestrale pour sa grande histoire.
De fil en aiguille, BIGA gravira les échelons : champion de France, puis champion d'Europe et enfin la consécration lors de son championnat du Monde en 1997.
Durant sa carrière sportive, il changera de clubs et d'entraîneurs à plusieurs reprises, ne trouvant jamais celui qui aurait pu correspondre à ses attentes.
Ensuite il y a eu le moment où il a décroché de la compétition, il travaillait dans la vente en tant que responsable dans un magasin de sport. Ce n'était pas encore une fois quelque chose qui lui convenait.
La boutique a fermé donnant suite à une grande remise en question. Qu'est ce qu'il pouvait faire à présent ? Car jusqu'à ce jour vivre du Muay est très difficile. De plus, à l'époque, il n'y avait pas de diplôme d'État.
Il se renseigne et décide de passer dès qu'il fut possible le diplôme de brevet d'État mention Muaythaï lui permettant ainsi d'enseigner.
Il ouvre alors son club à Issy-Les-Moulineaux après avoir fait plusieurs demandes dans d'autres villes qui n'ont jamais abouties. Il a structuré le club BMTC avec l'aide d' anciens élèves et partenaires d'entraînements.
« Ici, nous sommes tous sur la même longueur d'onde, nous sommes tous des puristes très impliqués dans cette discipline, et nous sommes tous d'accord pour dire qu'il y a énormément de chose à faire dans notre sport. »
« Nous devons répondre aux attentes des élèves que nous avons. Certains demandent un travail de corps à corps, d'autres de genoux et encore d'autres un travail des poings etc.
Avec Lassene, notre enseignement est complémentaire et nous mettons tout en œuvre pour pousser nos compétiteurs vers le haut. »
Classe A :
Vice champion du monde en A en 2004
2006-2007 champion d'ile de France Classe C
2005-2006 champion de France classe D
Classe B :
Champion d'Ile de France 2005/2006 en -60kg classe C
2007-2008 Championne de France classe B
2006-2007 Championne de France classe C
2005-2006 Championne de France classe C
La signification de BMTC et de son logo :
Tidiani et ses associés cherchaient à baptiser le club, et mettre son propre nom BIGA en vitrine n'était pas du goût de l'entraîneur qui est quelqu'un d'assez réservé.
« Finalement, nous avons décidé de ne prendre que les initiales de Biga Muay Thai Club avec mon ami le rappeur Ali ancien membre des « Lunatic » qui m'a suivi durant toute ma carrière.
Concernant le logo, ce dessin fait référence aux paris en Thaïlande. Les parieurs s'expriment en faisant des signes avec leurs mains. L'index de chaque main correspond au coin bleu et au coin rouge du ring. Le doigt qui est au dessus de l'autre correspond au coin qui domine. Donc nous, au BMTC, nous nous situons bien évidemment du côté du doigt qui est le plus haut! »
L'entraîneur idéal :
En premier temps en tant qu'entraîneur, BIGA transmet son savoir.
En deuxième temps, il fait bien attention à ce que l'élève recherche, pour bien répondre à ses attentes.
C'est à dire que l'élève vient au club, s'entraîne, atteint un certain niveau mais Tidiani prend conscience que celui ci a une vie à l'extérieur de la salle de boxe.
Il veille bien à respecter cela et ne poussera personne à devenir champion coûte que coûte.
« Le but, c'est que l'élève se retrouve dans ce qui est enseigné au club, qu'il puisse progresser à sa vitesse. L'intérêt est que ce qu'il retient de notre sport, lui serve dans la vie de tous les jours.
C'est à dire d'acquérir une meilleure confiance en soi, de savoir gérer des situations problématiques assez rapidement comme sur le ring où le temps est délimité et de savoir se maîtriser en gardant son sang froid.
Même si nous sommes un sport individuel, nous vivons en communauté, nous sommes un groupe et nous nous poussons tous vers le haut, ce qui nous permet d'être plus sociable et d'avancer dans ce sens. »
Justement BIGA ne veut pas faire les mêmes erreurs que ses anciens coaches.
Concernant son apprentissage, on l'a beaucoup sollicité pour qu'il obtienne des titres pour qu'il puisse devenir « quelqu'un » dans le Muay.
BIGA n'existait et ne se ressentait alors qu 'à travers notre sport.
« Le jour où j'ai arrêté de boxer, le soucis qui s'est passé, c'est que je me suis directement remis en question. J'ai arrêté la compétition mais maintenant aujourd'hui je suis quoi ?
Qu'est ce que m'a apporté le Muay en dehors de la sérénité et la confiance en moi ?
Professionnellement, cela ne m'a rien apporté. Si j'avais eu des entraîneurs consciencieux qui m'auraient dit de faire attention, d'assurer dans mes études, d'assurer à côté dans mon travail, de passer mon brevet d'éducateur sportif (même dans un autre sport car cela n'existait pas encore en Muay ) de tel sorte d'avoir quelque chose lorsque j'arrêterai de boxer. »
C'est certain que dans ce cas là BIGA aurait eu beaucoup plus de reconnaissance aujourd'hui envers ses entraîneurs. Sans toutefois retirer tout ce que ces derniers lui ont apporté pugilistiquement parlant, il admet malgré tout que ceux-ci lui ont quand même transmis beaucoup de choses essentielles au niveau sportif.
« Je prend en compte mes élèves, je ne vais pas pousser les gens à venir s'entraîner car je ne connais pas leur vie à l'extérieur. En même temps si l'entraînement peut les aider dans la vie de tous les jours, de les pousser vers le haut et de leur ouvrir des portes professionnelles, c'est mon intérêt aussi.
Ce que je reproche, ce sont les entraîneurs qui te poussent à tout prix à être le meilleur aux détriments des autres.
Pratiquer une discipline c'est bien, c'est un loisir, cela peut être également un plus si l'ont pratique à un certain niveau. Mais il faut voir aussi tout ce qu'il y a derrière... Il y a l'envers du décor, et ça non plus, il ne faut pas se le cacher. »
En France, on fait toujours « tourner » les mêmes
boxeurs :
« Toujours les mêmes qui tournent... » Nous confie BIGA. « Je suppose qu'il y a des arrangement avec les organisateurs , qu'il y a certains intérêts à faire boxer un nakmuay et pas un autre...
Ce qui est malheureux, c'est qu'il y a des jeunes qui s'entraînent, des jeunes très performants qui veulent justement montrer ce qu'est le Muay.
Il faut faire des vraies oppositions, pas juste monter sur le ring pour prendre « son cachet » même si ce dernier n'est pas énorme dans notre discipline! »
Voilà ce que souhaite voir BIGA. Les jeunes de son club regrettent de ne pas boxer assez, c'est la triste vérité. Même si ce ne sont pas ses élèves, BIGA veut voir des boxeurs de qualité avec des vraies oppositions, pour représenter le Muay dans tous les sens du terme.
« Les personnes qui boxent sont toujours les mêmes, les oppositions on les connait, les résultats nous les connaissons à l'avance.
Pour un novice, ou quelqu'un qui ne connait pas bien la discipline, effectivement cela reste un combat.
Pour des gens qui se sont entraînés, préparés dur, qui ont eu des entraîneurs présents constamment auprès d'eux.
Des nakmuays qui se préparent pour je ne sais quel combat, et qui ne boxent qu'une seule fois dans l'année, c'est regrettable, c'est du gâchis, du temps perdu!
On les appel deux jours avant la compétition, parce que la personne prévenue qui boxe toujours dans les mêmes galas s'est désistée.
Il en résulte forcément un manque de reconnaissance, et cela empêche de faire évoluer la discipline. »
Le mot de la fin :
« Au niveau de cette interview, je remercie l'équipe de Muaythaïtv qui sont des personnes sérieuses, que j'ai eu l'occasion de croiser à plusieurs reprises tout au long de ma carrière.
J'espère que ce site va permettre à notre discipline de la faire monter, sachant que mon équipe et moi sommes des puristes, nous voulons juste du muay et rien d'autre.
Tout ce qui est Full Contact et autre, on est pas sur la même longueur d'onde et nous n'avons pas les mêmes codes!
Je veux que le Muay avance, et ceci dans la tradition. Muaythaitv répond à notre façon de penser et ça fait plaisir. »
Hommage à Redouane BOUGARA
« J'ajoute également une grande pensée au défunt Rédouane BOUGARA, un ami avec qui je suis parti en Thaïlande, avec qui j'ai vécu beaucoup de chose là bas, qui a été dans mon coin lors de mes combats . Un grand champion qui est partie très jeune, il était là pour faire avancer la discipline, il a apporté beaucoup au Muay. Je voudrai que personne ne l'oublie. »
Site web officiel : www.bmtc.fr
« De Fil en aiguille » :
Avant de débuter dans notre sport, il s'exerce au Foot, au Karaté et au Judo. Mais à cette époque Tidiani est un jeune pressé et est impatient de mettre en application tout ce qu'il apprenait à la salle d'entraînement.Dans le Karaté et le Judo, il faut faire preuve de patience, il y a les « Kata », les passages de grades ainsi que pas mal de choses qui l'empêchent d'appliquer directement des techniques en opposition face à un adversaire. Cela ne lui convenait pas.
Habitant d'Issy -les-Moulineaux (Hauts-De-Seine, France), un beau jour son regard croise celui d'un prospectus d'un club de Muaythaï se situant sur Paris.
Il s'y inscrit sans tarder, et y apprécie tout de suite les entraînements. BIGA progresse très vite et peut enfin mettre en application les techniques enseignées. Il aime le Muay pour son côté art martial, pas uniquement pour son côté sport de combat. Il apprécie cette discipline ancestrale pour sa grande histoire.
De fil en aiguille, BIGA gravira les échelons : champion de France, puis champion d'Europe et enfin la consécration lors de son championnat du Monde en 1997.
Durant sa carrière sportive, il changera de clubs et d'entraîneurs à plusieurs reprises, ne trouvant jamais celui qui aurait pu correspondre à ses attentes.
Ensuite il y a eu le moment où il a décroché de la compétition, il travaillait dans la vente en tant que responsable dans un magasin de sport. Ce n'était pas encore une fois quelque chose qui lui convenait.
La boutique a fermé donnant suite à une grande remise en question. Qu'est ce qu'il pouvait faire à présent ? Car jusqu'à ce jour vivre du Muay est très difficile. De plus, à l'époque, il n'y avait pas de diplôme d'État.
Il se renseigne et décide de passer dès qu'il fut possible le diplôme de brevet d'État mention Muaythaï lui permettant ainsi d'enseigner.
Il ouvre alors son club à Issy-Les-Moulineaux après avoir fait plusieurs demandes dans d'autres villes qui n'ont jamais abouties. Il a structuré le club BMTC avec l'aide d' anciens élèves et partenaires d'entraînements.
« Ici, nous sommes tous sur la même longueur d'onde, nous sommes tous des puristes très impliqués dans cette discipline, et nous sommes tous d'accord pour dire qu'il y a énormément de chose à faire dans notre sport. »
Albert, Biga, Arezki et Lass
Lassene amène ses connaissances en boxe anglaise, ce qui a permis d'avancer et de mettre des choses en place. Tidiani BIGA, lui, en tant que boxeur pur Muay, est le spécialiste dans les domaines du corps à corps et des techniques de jambes. Les poings sont moins sa « tasse de thé », BIGA possédait une boxe efficace qui lui permettait de travailler sans les poings. « Nous devons répondre aux attentes des élèves que nous avons. Certains demandent un travail de corps à corps, d'autres de genoux et encore d'autres un travail des poings etc.
Avec Lassene, notre enseignement est complémentaire et nous mettons tout en œuvre pour pousser nos compétiteurs vers le haut. »
Khalid BIBI et Xavier BIRUKOFF
Les boxeurs :
Classe A :
- Khalid BIBI (- de 63,5kg)
Vice champion du monde en A en 2004
- Xavier BIRUKOFF (-de 63,5kg)
- Cédric FLAMENT (-de 71 kg)
2006-2007 champion d'ile de France Classe C
2005-2006 champion de France classe D
Classe B :
- Ridouane BENCHERIF (- de 67 kg)
- Toufik BEZZAOUYA (-de 60 kg)
- Isabelle HERREROS (Féminine – de 55 kg)
2006-2007 Championne de France classe C
2005-2006 Championne de France classe C
- Fabrice DUSSOLIN (- de 67kg)
La signification de BMTC et de son logo :
Tidiani et ses associés cherchaient à baptiser le club, et mettre son propre nom BIGA en vitrine n'était pas du goût de l'entraîneur qui est quelqu'un d'assez réservé.« Finalement, nous avons décidé de ne prendre que les initiales de Biga Muay Thai Club avec mon ami le rappeur Ali ancien membre des « Lunatic » qui m'a suivi durant toute ma carrière.
Concernant le logo, ce dessin fait référence aux paris en Thaïlande. Les parieurs s'expriment en faisant des signes avec leurs mains. L'index de chaque main correspond au coin bleu et au coin rouge du ring. Le doigt qui est au dessus de l'autre correspond au coin qui domine. Donc nous, au BMTC, nous nous situons bien évidemment du côté du doigt qui est le plus haut! »
L'entraîneur idéal :
En premier temps en tant qu'entraîneur, BIGA transmet son savoir.
En deuxième temps, il fait bien attention à ce que l'élève recherche, pour bien répondre à ses attentes.
C'est à dire que l'élève vient au club, s'entraîne, atteint un certain niveau mais Tidiani prend conscience que celui ci a une vie à l'extérieur de la salle de boxe.
Il veille bien à respecter cela et ne poussera personne à devenir champion coûte que coûte.
« Le but, c'est que l'élève se retrouve dans ce qui est enseigné au club, qu'il puisse progresser à sa vitesse. L'intérêt est que ce qu'il retient de notre sport, lui serve dans la vie de tous les jours.
C'est à dire d'acquérir une meilleure confiance en soi, de savoir gérer des situations problématiques assez rapidement comme sur le ring où le temps est délimité et de savoir se maîtriser en gardant son sang froid.
Même si nous sommes un sport individuel, nous vivons en communauté, nous sommes un groupe et nous nous poussons tous vers le haut, ce qui nous permet d'être plus sociable et d'avancer dans ce sens. »
Justement BIGA ne veut pas faire les mêmes erreurs que ses anciens coaches.
Concernant son apprentissage, on l'a beaucoup sollicité pour qu'il obtienne des titres pour qu'il puisse devenir « quelqu'un » dans le Muay.
BIGA n'existait et ne se ressentait alors qu 'à travers notre sport.
« Le jour où j'ai arrêté de boxer, le soucis qui s'est passé, c'est que je me suis directement remis en question. J'ai arrêté la compétition mais maintenant aujourd'hui je suis quoi ?
Qu'est ce que m'a apporté le Muay en dehors de la sérénité et la confiance en moi ?
Professionnellement, cela ne m'a rien apporté. Si j'avais eu des entraîneurs consciencieux qui m'auraient dit de faire attention, d'assurer dans mes études, d'assurer à côté dans mon travail, de passer mon brevet d'éducateur sportif (même dans un autre sport car cela n'existait pas encore en Muay ) de tel sorte d'avoir quelque chose lorsque j'arrêterai de boxer. »
C'est certain que dans ce cas là BIGA aurait eu beaucoup plus de reconnaissance aujourd'hui envers ses entraîneurs. Sans toutefois retirer tout ce que ces derniers lui ont apporté pugilistiquement parlant, il admet malgré tout que ceux-ci lui ont quand même transmis beaucoup de choses essentielles au niveau sportif.
« Je prend en compte mes élèves, je ne vais pas pousser les gens à venir s'entraîner car je ne connais pas leur vie à l'extérieur. En même temps si l'entraînement peut les aider dans la vie de tous les jours, de les pousser vers le haut et de leur ouvrir des portes professionnelles, c'est mon intérêt aussi.
Ce que je reproche, ce sont les entraîneurs qui te poussent à tout prix à être le meilleur aux détriments des autres.
Pratiquer une discipline c'est bien, c'est un loisir, cela peut être également un plus si l'ont pratique à un certain niveau. Mais il faut voir aussi tout ce qu'il y a derrière... Il y a l'envers du décor, et ça non plus, il ne faut pas se le cacher. »
En France, on fait toujours « tourner » les mêmes
boxeurs :
« Toujours les mêmes qui tournent... » Nous confie BIGA. « Je suppose qu'il y a des arrangement avec les organisateurs , qu'il y a certains intérêts à faire boxer un nakmuay et pas un autre...
Ce qui est malheureux, c'est qu'il y a des jeunes qui s'entraînent, des jeunes très performants qui veulent justement montrer ce qu'est le Muay.
Il faut faire des vraies oppositions, pas juste monter sur le ring pour prendre « son cachet » même si ce dernier n'est pas énorme dans notre discipline! »
Voilà ce que souhaite voir BIGA. Les jeunes de son club regrettent de ne pas boxer assez, c'est la triste vérité. Même si ce ne sont pas ses élèves, BIGA veut voir des boxeurs de qualité avec des vraies oppositions, pour représenter le Muay dans tous les sens du terme.
« Les personnes qui boxent sont toujours les mêmes, les oppositions on les connait, les résultats nous les connaissons à l'avance.
Pour un novice, ou quelqu'un qui ne connait pas bien la discipline, effectivement cela reste un combat.
Pour des gens qui se sont entraînés, préparés dur, qui ont eu des entraîneurs présents constamment auprès d'eux.
Des nakmuays qui se préparent pour je ne sais quel combat, et qui ne boxent qu'une seule fois dans l'année, c'est regrettable, c'est du gâchis, du temps perdu!
On les appel deux jours avant la compétition, parce que la personne prévenue qui boxe toujours dans les mêmes galas s'est désistée.
Il en résulte forcément un manque de reconnaissance, et cela empêche de faire évoluer la discipline. »
Le mot de la fin :
« Au niveau de cette interview, je remercie l'équipe de Muaythaïtv qui sont des personnes sérieuses, que j'ai eu l'occasion de croiser à plusieurs reprises tout au long de ma carrière.
J'espère que ce site va permettre à notre discipline de la faire monter, sachant que mon équipe et moi sommes des puristes, nous voulons juste du muay et rien d'autre.
Tout ce qui est Full Contact et autre, on est pas sur la même longueur d'onde et nous n'avons pas les mêmes codes!
Je veux que le Muay avance, et ceci dans la tradition. Muaythaitv répond à notre façon de penser et ça fait plaisir. »
Hommage à Redouane BOUGARA
« J'ajoute également une grande pensée au défunt Rédouane BOUGARA, un ami avec qui je suis parti en Thaïlande, avec qui j'ai vécu beaucoup de chose là bas, qui a été dans mon coin lors de mes combats . Un grand champion qui est partie très jeune, il était là pour faire avancer la discipline, il a apporté beaucoup au Muay. Je voudrai que personne ne l'oublie. »
Site web officiel : www.bmtc.fr
























