SUDSAKORN
Je veux être libre
Par Thibaut Machu le mardi 13 janvier 2009
Considéré comme le numéro 4 dans sa catégorie par la presse spécialisée, en plus d'être talentueux, Sudsakorn est vraiment un boxeur qui sort de l'ordinaire. En effet ce Thaïlandais est issu d'une famille de boxeur, il n'a ni contrat ni manager et gère lui même sa carrière. Préférant le Foot au Muaythaï, son but dans la discipline est de prouver qu'il peut battre tous les champions.
Muaythaitv.com : Bonjour Sudsakorn, traditionnellement un boxeur thaïlandais grandit dans un camp, se fait racheter par un autre, s'entraîne matin et soir à la dure et ensuite il gravit progressivement les échelons...Mais toi tu n'as pas eu le chemin normal d'un boxeur, peux tu nous éclairer à ce sujet ?
Bonjour à tous, oui effectivement j'ai débuté la boxe en famille avec mon père Yack KLINMEE et mon cousin germain RAMBA M16 qui lui aussi est un grand show man.
À la base je n'aime pas particulièrement le Muaythai, j'ai toujours préféré le Foot... Mon but c'est de prouver que je peux vaincre tous les champions de ma catégorie.
Mais ce que j'aime par dessus tout c'est parier de l'argent avec toute ma famille. Nous réunissons des grosses sommes que nous mettons sur la table pour parier sur mes futures victoires. Ensuite je défie les champions, je gagne et nous empochons les gains !
Muaythaitv : Tu n'appartiens donc à aucun camp, et tu n'as de contrat avec aucun manager alors ?
Rachid SAADI a un camp en Thaïlande où mon père enseigne. Je m'y entraîne gratuitement.
Je n'ai de contrat avec personne, mais celui qui veut m'aider à trouver des oppositions je le suis.
C'est à dire que si mon ami Nicolas SUBILEAU a un combat pour moi à Marseille (Bouches-du-Rhône, France) j'y vais. Si Rachid SAADI a un combat pour moi sur Paris, j'y vais aussi.
Si demain quelqu'un d'autre a un combat pour moi, j'y vais ! Je n'ai aucun manager. Ce n'est que par relation.
Muaythaitv : Pourquoi ce choix de l'indépendance ?
Il y a trop de commissions prisent sur les primes de match. Si on me prenait autant de commissions sur mes combats, je n'aurais plus de cœur à faire de la boxe.
J'aime faire de la moto, me balader avec ma copine, m'entraîner quand je veux !
Je ne veux pas faire partie d'une équipe, m'entraîner très dur le matin et très dur l'après midi.
Je veux être libre, si je veux arrêter la boxe pendant 6 mois, je prend ma moto et je passe mes vacances à Phuket...
Muaythaitv : Tu n'as pas peur de par cette attitude d'être mis à l'écart ? Cela n'embête pas les promoteurs en Thaïlande ?
J'ai combattu les champions du Lumpini et du Radjadamnoen pendant pas mal d'années. J'ai battu tous les champions de Thaïlande. Tout le monde court après moi pour me boxer.
À chaque fois qu'il y a eu un champion au top je l'ai battu : le champion du sud, le champion du S1, le champion du Raja, le champion du Lumpini etc...
Dans mes catégories de poids (-66 kg et -70 kg) en Thaïlande ce n'est pas comme dans les catégories des -58 kg, -61 kg, -63 kg où il y a 1000, 2000 voir 3000 boxeurs autour du Lumpini ou du Radjadamnoen.
À mon poids, il n'y a qu'une centaine de boxeurs. Je suis le numéro 4. Les promoteurs viendront toujours me chercher, car il n'y a pas de boxeurs. À 70 kg, les nakmuays sont encore moins nombreux, à peu près une cinquantaine... Quand je ferai 70 kg, en Europe comme en Thaïlande, ils ne feront boxer que moi.
Muaythaitv : Mais quel est ton projet car tu n'as ni ceinture du Lumpini, ni ceinture du Radjadamnoen ?
Pour être champion du Lumpini, il faut faire partie d'un camp. Je préfère ne pas signer et n'être jamais champion du Lumpini. Je veux être libre.
D'ici 3 ans, je veux faire un maximum de combats, je veux arrêter à 25 ans.
Mon rêve est d'acheter une maison et un terrain à Pattaya pour faire un camp de boxe. Pour l'instant j'ai le terrain et ma maison est en construction, elle est presque finie.
Il me reste juste à combattre pour acheter le camp de boxe. Une fois le camp de boxe terminé j'arrêterai la boxe.
Muaythaitv : Alors tu te vois promoteur ou manager ?
Non je serai entraîneur dans mon camp, mais pas manager. Il y a tous les jeunes de ma famille que je souhaite entraîner, ainsi que les occidentaux s'ils le désirent. Mais je ne serai en aucun cas manager.
Muaythaitv : Actuellement Tu boxes à la TV7, qu'est ce que c'est au juste pour les internautes qui ne connaissent pas ?
Pour arriver à boxer à la TV7, c'est très dur, il faut avoir un certain niveau pour y accéder.
Il faut gagner trois fois de suite un combat au Radjadamnoen ou au Lumpini. Il faut également battre quelqu'un qui a une ceinture dans l'un de ces stadiums.
Muaythaitv : Justement lors de la nuit des champions le 29 novembre à Marseille, Fabio PINCA t'a battu par jet de l'éponge à la cinquième reprise. Cela lui donne t-il accès à cette prestigieuse TV7 ?
Oui, il y a accès lui aussi maintenant. Lorsque que vous battez un adversaire qui a accès à la TV7, vous avez votre ticket d'entrée.
Pas en combat numéro 4 qui est le combat principal, mais en combat numéro 1 : le combat d'ouverture de la soirée. Dans ce genre d'évènement, il n'y a que 4 rencontres.
Muaythaitv : La nuit des Champions du 29 novembre organisé par Eric ROMEAS à Marseille fut une très grosse soirée. Qu'en as tu pensé ?
La ville de Marseille m'a beaucoup plu. Mais Naruepol, Attachai et moi avions boxé vers 23 h, il était 5 h du matin en Thaïlande. Nous voulions tous aller dormir.
Muaythaitv : Ton entrée sur le ring avant d'affronter Fabio PINCA tu l'as effectué avec le maillot de football de l' Olympique de Marseille, qui a eu cette idée ?
J'y ai pensé tout seul, j'aime le foot, c'était pour que le public soit avec moi. J'ai demandé au marseillais un maillot de l' OM et ils me l'ont donné.
Muaythaitv : Tu connais bien la France, je constate également que tu as une petite amie française. Tu préfères faire carrière en Thaïlande, ou en Europe ?
Je préfère faire carrière en Europe, en Thaïlande j'ai fait le tour. Je veux me faire connaître en Europe.
J'ai été en Angleterre et en Irlande, mais la France reste le pays que j'apprécie le plus.
Les points, le comptage en France est différent de celui en Thaïlande.
Les combattants français sont forts, mais par rapport à ma connaissance de la boxe en Thaïlande, les français ne sont pas au niveau des thaïs, loin de là...
En France la boxe est un jeu, un hobby, pas un métier...Par contre je suis énervé et déçu concernant l'issue du combat contre PINCA, j'espère vraiment ma revanche contre Fabio PINCA en Thaïlande !
Muaythaitv : Mais jusqu'au moment où tu te fais compter dans la cinquième reprise, pensais tu mener le combat ?
Je gagne c'est sur, car je compte les points comme en Thaïlande. Mais concernant le comptage de points en France, je ne sais pas. D'ailleurs, je n'ai pas compris pourquoi je me fait compter.
En Thaïlande, on ne compte jamais un boxeur debout, cela n'existe pas !
J'étais debout, je ne suis pas tombé, je ne comprend toujours pas comment j'ai pu être compté.
Muaythaitv : Tu semblais à l'aise dans les premiers rounds, et après tu ne semblais plus avoir de jus...Que c'est il passé ?
Je n'ai pas boxé comme je le souhaitais, j'ai écouté les français dans mon coin qui m'ont dit de mettre KO Fabio à la quatrième reprise. J'ai du changé de style pour cette opposition, ma boxe est celle d'un contreur, j'ai l' habitude d'attendre la faute.
Je n'avais plus de « jus » car j'ai trop essayé de mettre KO.
Muaythaitv : Des français comme Medhi ZATOUT et Farid VILLAUME te soutenaient lors de cette soirée, comment cela se fait il ?
Les français lorsqu'ils viennent en Thaïlande, ils s'entraînent avec mon père. Je les connais par rapport à cela.
Muaythaitv : Malgré tout Fabio PINCA est il pour toi le farang (le non Thaï) le plus fort que tu aies rencontré ?
Le « farang » le plus fort que j'ai rencontré est Soren MONKONGTONG en Thaïlande.
Muaythaitv : Pugilistiquement parlant, comment te situes tu par rapport à Yodsanklai FAIRTEX et à Buakaw POR PRAMUK ?
Ils sont plus lourds que moi, je ne peux pas les rencontrer. Si nous étions au même poids, j'aurai mes chances.
Muaythaitv : Selon toi, quel est ton « plus » dans ta boxe ?
Ce sont les coudes, sur les douze derniers combats, j'ai ouvert onze de mes adversaires.
Je n'aime pas les coudières en France, ça me gène. Je n'essaye même pas d'utiliser mes coudes, pour moi ces protections sont un handicap, cela me perturbe. La revanche contre PINCA se fera sans coudières.
Muaythaitv : Pour terminer, as tu un message à passer pour tous les internautes de muaythaitv.com ?
Oui, bonne année à tous, je passe le bonjour et remercie tous les français que j'ai croisé ou qui se sont occupés de moi en France.
Muaythaitv : Bonne année à toi aussi, nous en profitons au passage pour remercier Alex Pattaya qui nous a très gentiment servi d'interprète lors de cette interview dans les locaux de Muaythaitv.
Photos :
Muaythaitv.com : Bonjour Sudsakorn, traditionnellement un boxeur thaïlandais grandit dans un camp, se fait racheter par un autre, s'entraîne matin et soir à la dure et ensuite il gravit progressivement les échelons...Mais toi tu n'as pas eu le chemin normal d'un boxeur, peux tu nous éclairer à ce sujet ?Bonjour à tous, oui effectivement j'ai débuté la boxe en famille avec mon père Yack KLINMEE et mon cousin germain RAMBA M16 qui lui aussi est un grand show man.
À la base je n'aime pas particulièrement le Muaythai, j'ai toujours préféré le Foot... Mon but c'est de prouver que je peux vaincre tous les champions de ma catégorie.
Mais ce que j'aime par dessus tout c'est parier de l'argent avec toute ma famille. Nous réunissons des grosses sommes que nous mettons sur la table pour parier sur mes futures victoires. Ensuite je défie les champions, je gagne et nous empochons les gains !
Je n'ai aucun manager
Muaythaitv : Tu n'appartiens donc à aucun camp, et tu n'as de contrat avec aucun manager alors ?
Rachid SAADI a un camp en Thaïlande où mon père enseigne. Je m'y entraîne gratuitement.
Je n'ai de contrat avec personne, mais celui qui veut m'aider à trouver des oppositions je le suis.
C'est à dire que si mon ami Nicolas SUBILEAU a un combat pour moi à Marseille (Bouches-du-Rhône, France) j'y vais. Si Rachid SAADI a un combat pour moi sur Paris, j'y vais aussi.
Si demain quelqu'un d'autre a un combat pour moi, j'y vais ! Je n'ai aucun manager. Ce n'est que par relation.
Muaythaitv : Pourquoi ce choix de l'indépendance ?
Il y a trop de commissions prisent sur les primes de match. Si on me prenait autant de commissions sur mes combats, je n'aurais plus de cœur à faire de la boxe.
J'aime faire de la moto, me balader avec ma copine, m'entraîner quand je veux !
Je ne veux pas faire partie d'une équipe, m'entraîner très dur le matin et très dur l'après midi.
Je veux être libre, si je veux arrêter la boxe pendant 6 mois, je prend ma moto et je passe mes vacances à Phuket...
Tout le monde court après moi pour me boxer
Muaythaitv : Tu n'as pas peur de par cette attitude d'être mis à l'écart ? Cela n'embête pas les promoteurs en Thaïlande ?
J'ai combattu les champions du Lumpini et du Radjadamnoen pendant pas mal d'années. J'ai battu tous les champions de Thaïlande. Tout le monde court après moi pour me boxer.
À chaque fois qu'il y a eu un champion au top je l'ai battu : le champion du sud, le champion du S1, le champion du Raja, le champion du Lumpini etc...
Dans mes catégories de poids (-66 kg et -70 kg) en Thaïlande ce n'est pas comme dans les catégories des -58 kg, -61 kg, -63 kg où il y a 1000, 2000 voir 3000 boxeurs autour du Lumpini ou du Radjadamnoen.
À mon poids, il n'y a qu'une centaine de boxeurs. Je suis le numéro 4. Les promoteurs viendront toujours me chercher, car il n'y a pas de boxeurs. À 70 kg, les nakmuays sont encore moins nombreux, à peu près une cinquantaine... Quand je ferai 70 kg, en Europe comme en Thaïlande, ils ne feront boxer que moi.
Match nul contre Moussa KONATE le 20 décembre 2008 à Paris
Muaythaitv : Mais quel est ton projet car tu n'as ni ceinture du Lumpini, ni ceinture du Radjadamnoen ?
Pour être champion du Lumpini, il faut faire partie d'un camp. Je préfère ne pas signer et n'être jamais champion du Lumpini. Je veux être libre.
D'ici 3 ans, je veux faire un maximum de combats, je veux arrêter à 25 ans.
Mon rêve est d'acheter une maison et un terrain à Pattaya pour faire un camp de boxe. Pour l'instant j'ai le terrain et ma maison est en construction, elle est presque finie.
Il me reste juste à combattre pour acheter le camp de boxe. Une fois le camp de boxe terminé j'arrêterai la boxe.
La France reste le pays que j'apprécie le plus
Muaythaitv : Alors tu te vois promoteur ou manager ?
Non je serai entraîneur dans mon camp, mais pas manager. Il y a tous les jeunes de ma famille que je souhaite entraîner, ainsi que les occidentaux s'ils le désirent. Mais je ne serai en aucun cas manager.
Muaythaitv : Actuellement Tu boxes à la TV7, qu'est ce que c'est au juste pour les internautes qui ne connaissent pas ?
Pour arriver à boxer à la TV7, c'est très dur, il faut avoir un certain niveau pour y accéder.
Il faut gagner trois fois de suite un combat au Radjadamnoen ou au Lumpini. Il faut également battre quelqu'un qui a une ceinture dans l'un de ces stadiums.
Muaythaitv : Justement lors de la nuit des champions le 29 novembre à Marseille, Fabio PINCA t'a battu par jet de l'éponge à la cinquième reprise. Cela lui donne t-il accès à cette prestigieuse TV7 ?
Oui, il y a accès lui aussi maintenant. Lorsque que vous battez un adversaire qui a accès à la TV7, vous avez votre ticket d'entrée.
Pas en combat numéro 4 qui est le combat principal, mais en combat numéro 1 : le combat d'ouverture de la soirée. Dans ce genre d'évènement, il n'y a que 4 rencontres.
Contre Fabio PINCA le 29 novembre 2008 à Marseille
Muaythaitv : La nuit des Champions du 29 novembre organisé par Eric ROMEAS à Marseille fut une très grosse soirée. Qu'en as tu pensé ?
La ville de Marseille m'a beaucoup plu. Mais Naruepol, Attachai et moi avions boxé vers 23 h, il était 5 h du matin en Thaïlande. Nous voulions tous aller dormir.
Muaythaitv : Ton entrée sur le ring avant d'affronter Fabio PINCA tu l'as effectué avec le maillot de football de l' Olympique de Marseille, qui a eu cette idée ?
J'y ai pensé tout seul, j'aime le foot, c'était pour que le public soit avec moi. J'ai demandé au marseillais un maillot de l' OM et ils me l'ont donné.
J'espère vraiment ma revanche
contre Fabio PINCA en Thaïlande!
contre Fabio PINCA en Thaïlande!
Muaythaitv : Tu connais bien la France, je constate également que tu as une petite amie française. Tu préfères faire carrière en Thaïlande, ou en Europe ?
Je préfère faire carrière en Europe, en Thaïlande j'ai fait le tour. Je veux me faire connaître en Europe.
J'ai été en Angleterre et en Irlande, mais la France reste le pays que j'apprécie le plus.
Les points, le comptage en France est différent de celui en Thaïlande.
Les combattants français sont forts, mais par rapport à ma connaissance de la boxe en Thaïlande, les français ne sont pas au niveau des thaïs, loin de là...
En France la boxe est un jeu, un hobby, pas un métier...Par contre je suis énervé et déçu concernant l'issue du combat contre PINCA, j'espère vraiment ma revanche contre Fabio PINCA en Thaïlande !
Muaythaitv : Mais jusqu'au moment où tu te fais compter dans la cinquième reprise, pensais tu mener le combat ?
Je gagne c'est sur, car je compte les points comme en Thaïlande. Mais concernant le comptage de points en France, je ne sais pas. D'ailleurs, je n'ai pas compris pourquoi je me fait compter.
En Thaïlande, on ne compte jamais un boxeur debout, cela n'existe pas !
J'étais debout, je ne suis pas tombé, je ne comprend toujours pas comment j'ai pu être compté.
Muaythaitv : Tu semblais à l'aise dans les premiers rounds, et après tu ne semblais plus avoir de jus...Que c'est il passé ?
Je n'ai pas boxé comme je le souhaitais, j'ai écouté les français dans mon coin qui m'ont dit de mettre KO Fabio à la quatrième reprise. J'ai du changé de style pour cette opposition, ma boxe est celle d'un contreur, j'ai l' habitude d'attendre la faute.
Je n'avais plus de « jus » car j'ai trop essayé de mettre KO.
Muaythaitv : Des français comme Medhi ZATOUT et Farid VILLAUME te soutenaient lors de cette soirée, comment cela se fait il ?
Les français lorsqu'ils viennent en Thaïlande, ils s'entraînent avec mon père. Je les connais par rapport à cela.
Muaythaitv : Malgré tout Fabio PINCA est il pour toi le farang (le non Thaï) le plus fort que tu aies rencontré ?
Le « farang » le plus fort que j'ai rencontré est Soren MONKONGTONG en Thaïlande.
Muaythaitv : Pugilistiquement parlant, comment te situes tu par rapport à Yodsanklai FAIRTEX et à Buakaw POR PRAMUK ?
Ils sont plus lourds que moi, je ne peux pas les rencontrer. Si nous étions au même poids, j'aurai mes chances.
La revanche contre PINCA se fera sans coudières.
Muaythaitv : Selon toi, quel est ton « plus » dans ta boxe ?
Ce sont les coudes, sur les douze derniers combats, j'ai ouvert onze de mes adversaires.
Je n'aime pas les coudières en France, ça me gène. Je n'essaye même pas d'utiliser mes coudes, pour moi ces protections sont un handicap, cela me perturbe. La revanche contre PINCA se fera sans coudières.
Muaythaitv : Pour terminer, as tu un message à passer pour tous les internautes de muaythaitv.com ?
Oui, bonne année à tous, je passe le bonjour et remercie tous les français que j'ai croisé ou qui se sont occupés de moi en France.
Muaythaitv : Bonne année à toi aussi, nous en profitons au passage pour remercier Alex Pattaya qui nous a très gentiment servi d'interprète lors de cette interview dans les locaux de Muaythaitv.
Consécration pour PINCA qui voit s'ouvrir devant lui
une carrière en Thaïlande
une carrière en Thaïlande
Photos :
- Gérald Géronimi (Nuit des Champions, 29 novembre 2008)
- Jean Marc Alexia (K-1 Survivor, 20 décembre 2008)

























