Muaythaitv Trophy
Numéro 5 : Herbert WOMALEU
Par Thibaut Machu le lundi 16 novembre 2009
WOMALEU, 28 ans, né au Cameroun, rencontrera Charles FRANCOIS ce week end. Ce qui a amené Herbert à commencer la boxe, c’est d’abord ses aptitudes physiques : « J’avais naturellement une bonne force physique. Et je me suis dit, tiens si je complétais ma force avec les sports de combat... Je l’ai fait à la base pour pouvoir me défendre, ce n’était pas pour les compétitions ».
En effet, lors qu’il était enfant, Herbert avait « le sang chaud », donc au départ il voulait s’inscrire dans une salle de boxe pour savoir se bagarrer : « Mais quand j’ai commencé la boxe, ça m’a plutôt calmé. Ça m’a mis sur le droit chemin, le Muay thaï m’a fait grandir. La boxe thaïe m’a redressé, je suis un boxeur de nature très calme, très posé, mais lorsque je mets le pied sur un ring, je change complètement. Je ne suis plus du tout le mec cool, j’ai pris une autre dimension et ça devient sérieux ! Je suis méconnaissable, je deviens comme le lion ! »
Herbert pratiquait déjà plusieurs sport pieds poings dans son pays au Cameroun, et particulièrement le Kick Boxing, mais c’est Willy JAMES qui lui a fait découvrir le Muay en important cette discipline au Cameroun.
« Willy a vu que je pouvais faire des choses, que je pouvais m’adapter à la boxe thaï très facilement et que j’avais les qualités. On a donc commencé à mettre les choses en place, et me voici donc aujourd’hui. »
Willy JAMES a donc rencontré Herbert WOMALEU au Cameroun à Yaoundé en Mars 2005 lors de ses stages en initiation et en préparation de l’équipe nationale du Cameroun.
« J’ai décidé de prendre sous mon aile WOMALEU lors de mon séjour suivant au Cameroun pour l’organisation d’un championnat du monde de K-1 où Herbert avait rencontré un français que j’avais ramené là bas. Après cette victoire à ce championnat du monde WKBC, j’ai promis à Herbert de le propulser plus loin vu le niveau technique qu’il possédait, et vu qu’il avait les capacités pour travailler en Muaythaï. C’est à partir de là que nous avons mis un plan de travail. J’y suis retourné en 2006 pour un deuxième stage, où j’ai relancé Herbert à fin de le repropulser encore un peu plus, et ce juste après son championnat du monde WKA en République tchèque où il avait également gagné. Et c’est de là que tout est parti ! »
Lors de ses différentes interventions dans ce pays, Willy entendait parler de Herbert : « Je ne savais pas qui il était et c’est lors de ce championnat du monde WKBC que j’ai découvert sa façon de travailler, mais aussi à travers les journaux nationaux, où ils énonçaient tous les résultats qu’il avait fait. Je me suis rendu compte que c’était un élément qui avait à peu prés une quarantaine de combats en Kick Boxing. Sans compter la boxe anglaise, sans compter la boxe française, et sans compter le Full Contact ! »
Willy JAMES constate alors qu’il y existe des athlètes comme WOMALEU qui ont des qualités pour évoluer mais qui ont en revanche « un chemin fermé » du au manque de reconnaissance de la discipline sur le continent africain.
« Pour que ces boxeurs arrivent à émerger, il faudrait qu’il y ait un suivi. Quelques années après j’ai également appris dans la presse, qu’Herbert était 3 fois champion du Cameroun de Kick boxing. J’ai appris ensuite, qu’il avait participé au championnat d’Afrique de Kick Boxing zone 4, et qu’il avait remporté la médaille d’or. Donc vous même quant vous entendez ça, en temps que manager, ça vous amène à chercher à connaître qui est cette personne. »
Comme Willy est le représentant en France et dans le monde de la boxe thaï au Cameroun, il s’est chargé de bien étudier le dossier d’Herbert. Willy JAMES se bat pour que notre discipline en Afrique soit reconnue sur la scène internationale.
« Mes proches ont toujours plus peur que moi. Je leur dis, ce n’est pas la peine d’avoir peur, étant donné que je sais ce que je fais. Et si je vais sur le ring, c’est parce que je suis prêt. En fait, je leur explique que je suis habitué, il ne faut pas avoir peur pour moi. Il faut juste croire, et le reste vient après... »
Willy JAMES dit d’ailleurs à son sujet « l’eau calme est très profonde », un proverbe qu’il ne faut pas négliger !
« J’apprécie chez Herbert qu’il soit quelqu’un de posé qui écoute, et qui fait ce qu’on lui demande de faire. Tu lui montres un mouvement, quand il n’y arrive pas, il ne le lâche pas de la nuit. Il rentre chez lui et m’appelle, et me dit, écoute Willy, je n’ai pas compris le mouvement que tu m’as montré, peux tu me le répéter !Et ça c’est encourageant, et c’est pour ça que je peux mettre "ma main au feu" pour lui en disant qu’il a les qualités pour pouvoir évoluer, il a les qualités pour pouvoir émerger. »
Willy sent que Herbert peut gagner le Muaythaitv Trophy, il a les qualités pour pouvoir le gagner. Et il est conscient qu’avec tout le travail qu'ils abattent chaque jour avec un élément comme WOMALEU, toujours à la salle et s’entraînant quand et comme il le faut : « Même quand Herbert est malade il s’entraîne, il me dit je m’entraîne pour enlever la maladie, et ça c’est important de le dire. C’est ça qui m’a encouragé à l’inscrire dans le Muaythaitv Trophy, alors que je pouvais inscrire d’autres personnes. Je préférais lui, car lui avait les qualités, je sais qu'il peut gagner ce trophée. Je tiens à vous faire savoir que depuis que Herbert pratique le Muay Thaï, il est devenu un fin technicien. Il est fort en corps à corps, fort en coups de genoux, fort en coups de coude.
Avec le si peu de temps qu’il a pu apprendre avec moi, à partir de tout ça, je pense que Herbert pourra faire très très mal dans les années à venir. Avec tout le respect que je donne à Olivier le numéro 1 du Muaythaitv Trophy, je lui dirais de bien se préparer car le Lion arrive pour le détrôner ! "
En effet, lors qu’il était enfant, Herbert avait « le sang chaud », donc au départ il voulait s’inscrire dans une salle de boxe pour savoir se bagarrer : « Mais quand j’ai commencé la boxe, ça m’a plutôt calmé. Ça m’a mis sur le droit chemin, le Muay thaï m’a fait grandir. La boxe thaïe m’a redressé, je suis un boxeur de nature très calme, très posé, mais lorsque je mets le pied sur un ring, je change complètement. Je ne suis plus du tout le mec cool, j’ai pris une autre dimension et ça devient sérieux ! Je suis méconnaissable, je deviens comme le lion ! »Herbert pratiquait déjà plusieurs sport pieds poings dans son pays au Cameroun, et particulièrement le Kick Boxing, mais c’est Willy JAMES qui lui a fait découvrir le Muay en important cette discipline au Cameroun.
« Willy a vu que je pouvais faire des choses, que je pouvais m’adapter à la boxe thaï très facilement et que j’avais les qualités. On a donc commencé à mettre les choses en place, et me voici donc aujourd’hui. »
La rencontre
Willy JAMES a donc rencontré Herbert WOMALEU au Cameroun à Yaoundé en Mars 2005 lors de ses stages en initiation et en préparation de l’équipe nationale du Cameroun.
« J’ai décidé de prendre sous mon aile WOMALEU lors de mon séjour suivant au Cameroun pour l’organisation d’un championnat du monde de K-1 où Herbert avait rencontré un français que j’avais ramené là bas. Après cette victoire à ce championnat du monde WKBC, j’ai promis à Herbert de le propulser plus loin vu le niveau technique qu’il possédait, et vu qu’il avait les capacités pour travailler en Muaythaï. C’est à partir de là que nous avons mis un plan de travail. J’y suis retourné en 2006 pour un deuxième stage, où j’ai relancé Herbert à fin de le repropulser encore un peu plus, et ce juste après son championnat du monde WKA en République tchèque où il avait également gagné. Et c’est de là que tout est parti ! »
Son expérience en Afrique
À l’époque, Willy n' avait assisté qu’à deux combats de Herbert, c’était un championnat du monde et un gala international entre la France et le Cameroun en boxe française. Lors de ses différentes interventions dans ce pays, Willy entendait parler de Herbert : « Je ne savais pas qui il était et c’est lors de ce championnat du monde WKBC que j’ai découvert sa façon de travailler, mais aussi à travers les journaux nationaux, où ils énonçaient tous les résultats qu’il avait fait. Je me suis rendu compte que c’était un élément qui avait à peu prés une quarantaine de combats en Kick Boxing. Sans compter la boxe anglaise, sans compter la boxe française, et sans compter le Full Contact ! »
Willy JAMES constate alors qu’il y existe des athlètes comme WOMALEU qui ont des qualités pour évoluer mais qui ont en revanche « un chemin fermé » du au manque de reconnaissance de la discipline sur le continent africain.
« Pour que ces boxeurs arrivent à émerger, il faudrait qu’il y ait un suivi. Quelques années après j’ai également appris dans la presse, qu’Herbert était 3 fois champion du Cameroun de Kick boxing. J’ai appris ensuite, qu’il avait participé au championnat d’Afrique de Kick Boxing zone 4, et qu’il avait remporté la médaille d’or. Donc vous même quant vous entendez ça, en temps que manager, ça vous amène à chercher à connaître qui est cette personne. »
Comme Willy est le représentant en France et dans le monde de la boxe thaï au Cameroun, il s’est chargé de bien étudier le dossier d’Herbert. Willy JAMES se bat pour que notre discipline en Afrique soit reconnue sur la scène internationale.
Avant de monter sur le ring
A chaque début de combat, tous les boxeurs ont une appréhension, mais un jour, un entraineur a dit à Herbert : « Ce n’est rien, oublis tout, il ne faut plus penser. Dégages tes idées et libères ta tête. Il ne faut pas avoir peur ce n’est rien. » Et depuis ce jour, ce coach qui l’avait trouvé un peu stressé, lui a remis les idées en place. Herbert est désormais toujours serein avant un combat, il ne ressent plus la peur.« Mes proches ont toujours plus peur que moi. Je leur dis, ce n’est pas la peine d’avoir peur, étant donné que je sais ce que je fais. Et si je vais sur le ring, c’est parce que je suis prêt. En fait, je leur explique que je suis habitué, il ne faut pas avoir peur pour moi. Il faut juste croire, et le reste vient après... »
Sa personnalité
Herbert c’est d’abord quelqu’un qui est très calme, c’est quelqu’un qui est assidu aux entraînements, c’est quelqu’un qui de nature ne parle pas trop mais s’exprime lorsque quelque chose ne va pas. Il n’est pas timide mais très calme. Willy JAMES dit d’ailleurs à son sujet « l’eau calme est très profonde », un proverbe qu’il ne faut pas négliger !
« J’apprécie chez Herbert qu’il soit quelqu’un de posé qui écoute, et qui fait ce qu’on lui demande de faire. Tu lui montres un mouvement, quand il n’y arrive pas, il ne le lâche pas de la nuit. Il rentre chez lui et m’appelle, et me dit, écoute Willy, je n’ai pas compris le mouvement que tu m’as montré, peux tu me le répéter !Et ça c’est encourageant, et c’est pour ça que je peux mettre "ma main au feu" pour lui en disant qu’il a les qualités pour pouvoir évoluer, il a les qualités pour pouvoir émerger. »
Le lion arrive !
Willy sent que Herbert peut gagner le Muaythaitv Trophy, il a les qualités pour pouvoir le gagner. Et il est conscient qu’avec tout le travail qu'ils abattent chaque jour avec un élément comme WOMALEU, toujours à la salle et s’entraînant quand et comme il le faut : « Même quand Herbert est malade il s’entraîne, il me dit je m’entraîne pour enlever la maladie, et ça c’est important de le dire. C’est ça qui m’a encouragé à l’inscrire dans le Muaythaitv Trophy, alors que je pouvais inscrire d’autres personnes. Je préférais lui, car lui avait les qualités, je sais qu'il peut gagner ce trophée. Je tiens à vous faire savoir que depuis que Herbert pratique le Muay Thaï, il est devenu un fin technicien. Il est fort en corps à corps, fort en coups de genoux, fort en coups de coude. Avec le si peu de temps qu’il a pu apprendre avec moi, à partir de tout ça, je pense que Herbert pourra faire très très mal dans les années à venir. Avec tout le respect que je donne à Olivier le numéro 1 du Muaythaitv Trophy, je lui dirais de bien se préparer car le Lion arrive pour le détrôner ! "
Portrait vidéo de Herbert WOMALEU
























