Le Friend's Gym au Phénix
Par Thibaut Machu le mardi 14 mars 2006
Le club Phénix de Paris a reçu durant deux jours, trois jeunes boxeurs du Friend’s Gym de Bruxelles :BASHA Valon, RAHHAOUI Mohamed et DAHOU Naïm.
BASHA Valon (à droite), entraîneur, 27 ans, 12 ans de Muay Thaï.
Á son palmarès : une soixantaine de combats, dont cinquante victoires et vingt KO. A boxé en Super League. Peut-être un prochain combat contre le français Cédric Müller.
RAHAOUI Mohamed (au milieu), informaticien programmeur, 24 ans, 6 ans de Muay Thaï.
Á son palmarès : 31 combat, 4 défaites, 1 nul, 4 KO. Prochain combat prévu le 19 mai contre Foued Sadeghi. Désire boxer partout en Europe et dans le monde, plus particulièrement au Japon
DAHOU Naïm (à gauche), étudiant en comptabilité, 20 ans, 4 ans de Muay Thaï. Deux fois champions de Belgique en 2004 et 2005 en classe B.
Les trois Nak Muay ont trempé leur short de toute leur sueur sur le ring de la petite salle de boxe du gymnase Marcel Cerdan, aux murs clairs et fraîchement repeints. C’est dans cette ambiance chaude au taux d’humidité proche des 80 %, qu’ils ont eu le loisir de pratiquer des sparrings intensifs avec Farid Villaume, Karim Saada et d’autres boxeurs du Phénix. Avec le désir d’apprendre et de donner le meilleur d’eux mêmes, leurs enchaînements pieds poings étaient rapides et précis, sans que jamais les coups ne soient portés de part et d’autres. Nous avons tous pu constater leur esprit de fraternité et de respect.
Y a t il une grande différence entre les entraînements au Phénix et au Friend's Gym ?
L’enseignement y est sensiblement le même selon les Belges, excepté qu’au Friend’s Gym, les entraîneurs sont beaucoup plus proches des Nak Muay et poussent chacun des élèves à développer son propre style de boxe. Au Phénix, l’enseignement y est plus global, moins individuel.
Ce fait s’explique par le nombre de membres. Á Bruxelles, le club regroupe 40 personnes divisés en deux groupes distincts : « loisirs » et « compétiteurs ». Tandis qu’au Phénix, le nombre de membres est de 150, avec une présence effective d’au moins 40 personnes par cours. Néanmoins, les deux clubs s’organisent pour offrir à leurs compétiteurs 4 à 5 cours hebdomadaires.
Même si elle est un peu plus proche du style Kick Boxing, avec tout de même beaucoup de corps à corps et très peu de coup de coudes, le Muay Thaï est très populaire en Belgique. Leur fédération, la BKBMO, est assez active et organise régulièrement des compétitions. Cependant, il n’est pas très simple pour les classes A de trouver des combats, alors ils vont souvent en chercher à l’étranger pour arriver à en faire entre 6 et 8 par an.
Basha Valon désire « boxer des noms ».
Rahhaoui Mohamed veut un adversires comme le japonais Masato « je veux boxer pour apprendre et m’améliorer ».
Dahou Naïm, lui veut passer en classe A.
Les trois garçons de Bruxelles ont apprécié l’ambiance amicale et sérieuse des entraînements du club Parisien. Leur venue a été impulsée par Fred, entraîneur au Phénix, mais récemment installé en Belgique depuis.
Le Friend’s Gym et le Phénix envisagent très sérieusement un jumelage entre les deux clubs.
Michel Lecorre
BASHA Valon (à droite), entraîneur, 27 ans, 12 ans de Muay Thaï.
Á son palmarès : une soixantaine de combats, dont cinquante victoires et vingt KO. A boxé en Super League. Peut-être un prochain combat contre le français Cédric Müller.
RAHAOUI Mohamed (au milieu), informaticien programmeur, 24 ans, 6 ans de Muay Thaï.Á son palmarès : 31 combat, 4 défaites, 1 nul, 4 KO. Prochain combat prévu le 19 mai contre Foued Sadeghi. Désire boxer partout en Europe et dans le monde, plus particulièrement au Japon
DAHOU Naïm (à gauche), étudiant en comptabilité, 20 ans, 4 ans de Muay Thaï. Deux fois champions de Belgique en 2004 et 2005 en classe B.
Les trois Nak Muay ont trempé leur short de toute leur sueur sur le ring de la petite salle de boxe du gymnase Marcel Cerdan, aux murs clairs et fraîchement repeints. C’est dans cette ambiance chaude au taux d’humidité proche des 80 %, qu’ils ont eu le loisir de pratiquer des sparrings intensifs avec Farid Villaume, Karim Saada et d’autres boxeurs du Phénix. Avec le désir d’apprendre et de donner le meilleur d’eux mêmes, leurs enchaînements pieds poings étaient rapides et précis, sans que jamais les coups ne soient portés de part et d’autres. Nous avons tous pu constater leur esprit de fraternité et de respect.
Y a t il une grande différence entre les entraînements au Phénix et au Friend's Gym ?
L’enseignement y est sensiblement le même selon les Belges, excepté qu’au Friend’s Gym, les entraîneurs sont beaucoup plus proches des Nak Muay et poussent chacun des élèves à développer son propre style de boxe. Au Phénix, l’enseignement y est plus global, moins individuel.
Ce fait s’explique par le nombre de membres. Á Bruxelles, le club regroupe 40 personnes divisés en deux groupes distincts : « loisirs » et « compétiteurs ». Tandis qu’au Phénix, le nombre de membres est de 150, avec une présence effective d’au moins 40 personnes par cours. Néanmoins, les deux clubs s’organisent pour offrir à leurs compétiteurs 4 à 5 cours hebdomadaires.
Même si elle est un peu plus proche du style Kick Boxing, avec tout de même beaucoup de corps à corps et très peu de coup de coudes, le Muay Thaï est très populaire en Belgique. Leur fédération, la BKBMO, est assez active et organise régulièrement des compétitions. Cependant, il n’est pas très simple pour les classes A de trouver des combats, alors ils vont souvent en chercher à l’étranger pour arriver à en faire entre 6 et 8 par an.Basha Valon désire « boxer des noms ».
Rahhaoui Mohamed veut un adversires comme le japonais Masato « je veux boxer pour apprendre et m’améliorer ».
Dahou Naïm, lui veut passer en classe A.
Les trois garçons de Bruxelles ont apprécié l’ambiance amicale et sérieuse des entraînements du club Parisien. Leur venue a été impulsée par Fred, entraîneur au Phénix, mais récemment installé en Belgique depuis.
Le Friend’s Gym et le Phénix envisagent très sérieusement un jumelage entre les deux clubs.
Michel Lecorre

























