Jo PRESTIA : un champion au Zénith de l'organisation
Interview
Par Vincent Dao le vendredi 17 septembre 2004
Le 25 septembre prochain aura lieu "le Muaythaï Tournament" au Zénith de Paris. Ce gala est proposé par Jo Prestia (à gauche sur la photo, au côté de Farid Villaume) et Action production. Nous avons interviewé Jo Prestia dans un café parisien afin qu'il nous parle de cette nouvelle casquette qu'il endosse aujourd'hui.Samouraitv : Pourrais-tu te présenter stp ?
Jo PRESTIA, ex-champion du monde de boxe thaïlandaise en 90, 92 et 93. Et actuellement acteur de cinéma. Actuellement, je reviens à mon premier amour qui est la boxe, en tant que promoteur. Et donc on organise le 25 septembre cette superbe soirée au Zénith.
Comment as-tu connu Ali Ouagueni, ton partenaire?
Ali c’est un ami que je connais depuis le début de la boxe. Je viens du Nord de la France, de Valenciennes. Et Ali aussi. Donc je le connais depuis une trentaine d’années.
Pour le moment, le travail de promoteur te plait ?
L’organisation me plait. Parallèlement à la boxe j’ai monté des affaires. Organiser au Zénith c’était vraiment un challenge, un gros pari. Je prends vraiment mon pied.
Est-ce le premier gala que tu organises ?
C’est le premier gala que j’organise. Il y a longtemps, à Valenciennes, j’avais un peu participé à l’organisation mais c’était dans une petite salle communale. Cette petite expérience m’avait déjà plu et cela m’avait permis de voir le travail nécessaire à l’organisation. Mais c’était loin de ce que l’on fait au Zénith.
Comment et pourquoi as-tu eu l’idée d’organiser un gala ?
C’est Ali qui m’a amené à organiser ce gala. J’avais totalement déconnecté de la boxe depuis 10 ans en me consacrant uniquement au cinéma. Je ne voulais pas trop aller voir des galas de boxe. Je n’acceptais qu’occasionnellement les invitations. Tout ça parce que je suis boxeur dans l’âme et qu’à chaque fois que je me retrouve dans une réunion de boxe, l’envie de remonter sur le ring est toujours là. Ces derniers temps en rigolant ou pas je disais : je vais remonter, je vais reboxer. Et Ali m’a convaincu que ce n’est pas en tant que boxeur mais en tant que promoteur que je devais revenir dans ce monde. C’est lui qui m’a motivé.
Cela ne te fait-il pas bizarre de passer de l’autre côté de la barrière ?
(Après une courte réflexion) Non ça ne fait pas vraiment bizarre. Je suis dans une phase où je prends du plaisir. On organise, tout commence à bien se mêler. Je travail beaucoup avec Ali et Smaïn (le 3ème partenaire), nous faisons des journées terribles sans s’arrêter du matin au soir. C’est surtout un plaisir de monter un tel projet.
Jo PRESTIA, ex-champion du monde de boxe thaïlandaise en 90, 92 et 93. Et actuellement acteur de cinéma. Actuellement, je reviens à mon premier amour qui est la boxe, en tant que promoteur. Et donc on organise le 25 septembre cette superbe soirée au Zénith.
Comment as-tu connu Ali Ouagueni, ton partenaire?
Ali c’est un ami que je connais depuis le début de la boxe. Je viens du Nord de la France, de Valenciennes. Et Ali aussi. Donc je le connais depuis une trentaine d’années.
Pour le moment, le travail de promoteur te plait ?
L’organisation me plait. Parallèlement à la boxe j’ai monté des affaires. Organiser au Zénith c’était vraiment un challenge, un gros pari. Je prends vraiment mon pied.
Est-ce le premier gala que tu organises ?
C’est le premier gala que j’organise. Il y a longtemps, à Valenciennes, j’avais un peu participé à l’organisation mais c’était dans une petite salle communale. Cette petite expérience m’avait déjà plu et cela m’avait permis de voir le travail nécessaire à l’organisation. Mais c’était loin de ce que l’on fait au Zénith.
Comment et pourquoi as-tu eu l’idée d’organiser un gala ?
C’est Ali qui m’a amené à organiser ce gala. J’avais totalement déconnecté de la boxe depuis 10 ans en me consacrant uniquement au cinéma. Je ne voulais pas trop aller voir des galas de boxe. Je n’acceptais qu’occasionnellement les invitations. Tout ça parce que je suis boxeur dans l’âme et qu’à chaque fois que je me retrouve dans une réunion de boxe, l’envie de remonter sur le ring est toujours là. Ces derniers temps en rigolant ou pas je disais : je vais remonter, je vais reboxer. Et Ali m’a convaincu que ce n’est pas en tant que boxeur mais en tant que promoteur que je devais revenir dans ce monde. C’est lui qui m’a motivé.
Cela ne te fait-il pas bizarre de passer de l’autre côté de la barrière ?
(Après une courte réflexion) Non ça ne fait pas vraiment bizarre. Je suis dans une phase où je prends du plaisir. On organise, tout commence à bien se mêler. Je travail beaucoup avec Ali et Smaïn (le 3ème partenaire), nous faisons des journées terribles sans s’arrêter du matin au soir. C’est surtout un plaisir de monter un tel projet.
"Je voulais mettre en avant les boxeurs européens"
Je suppose qu’avec ton passé de Nak Muay, aucune des personnes que tu as sollicitées n’a refusé ?Oui, évidement j’ai été connu par la boxe et maintenant par le cinéma. Donc ça m’a ouvert des portes comme celles du Zénith et quelques sponsors. Comme j’ai de bons rapports avec la fédération cela a facilité les choses. Etant donné que je suis acteur, j’ai un ami chef opérateur qui vient pour nous faire la lumière.
Pourquoi avoir choisit le Zénith ?
On a choisit cette salle pour gagner du temps. On avait envie de monter des gros et beaux combats. A la base on était parti pour faire le gala dans une petite salle communale. On a pris contact avec le Zénith en vue d’une possible future coopération. Et il s’est avéré qu’il y avait un trou au mois de septembre. Il y avait une place le 25 septembre et cela me paraissait être une bonne date. C’est la rentrée, le premier gala de l’année. On s’est lancé d’un seul coup.
Combien de spectateurs espères-tu avoir lors de cette soirée ?
On espère vraiment faire le plein. Plus de 5000 personnes. Il n’y aura pas d’autre spectacle que la boxe mais tout sera bien organisé avec des jeux de lumière, l’ambiance… Cela sera une belle soirée.
Le plateau propose des très beaux combats européens, pourquoi ne pas avoir mis des Thaïlandais au programme ?
Pour une première, nous n’avons pas voulu travailler avec des Thaïlandais. C’est vrai qu’il y en a toujours lors des grosses réunions. Mais nous nous sommes dit que nous avions de très bons boxeurs de haut niveau en France et en Europe. Je voulais mettre en avant justement les boxeurs européens. Par la suite et j’espère prochainement, les vainqueurs de cette réunion rencontreront une délégation thaïlandaise.
Même s’il n’est pas encore déroulé, ce gala est-il le premier d’une longue liste ?
Oui mais pour le moment nous allons nous concentrer sur celui-là, en essayant de bien le faire. Mais évidement, l’envie est de continuer et d’en faire d’autres.
Vu que tu fais une carrière cinématographique, pouvons-nous nous attendre à voir des invités « people » dans les travées du Zénith ? Oui, il y aura beaucoup de monde « people ». Il y aura des stars du cinéma comme : Samuel Le Bihan (que nous avons pu voir au championnat de France 2002, en photo), Segamore Stévenin, Benoît Magimel. Ainsi que Stomy Bugsy, Joey Starr et d’autres .Ceux que j’ai cités ont parrainé la soirée. Il y aura en plus des personnes avec qui j’ai tourné, des réalisateurs comme Bruno Solo, José Garcia…Bien sûr ils seront là s’ils sont libres.
Lors d’une précédente rencontre, tu nous annonçais de futurs tournages avec Olivier Marshall pour « 36 » et avec Laurent Lucas pour « Calvaire », où en sont ces projets ?
J’ai fini le tournage de ses films. « 36 » sortira en février ou mars 2005. De son côté « Calvaire » marche très bien dans les festivals, il a eu des prix dont celui de l’étrange. Il continue sa vie dans les festivals donc on ne sait pas encore quand il sortira.
As-tu des projets cinéma ?
Je commence un film le 4 octobre, qui s’appelle « Ennemi public numéro 1 ». Et pour la première fois je ne serais pas le méchant mais le commissaire.
Pour revenir au Muaythaï, comment juges-tu l’évolution de la discipline en France depuis l’époque où vous étiez sur les rings ?
Je n’ai pas trop suivit la boxe comme je vous le disais précédemment. Mais je ne la trouve pas assez médiatisée alors que nous avons de très bons boxeurs en Europe. On a eu une belle période pour les boxeurs de 90 à 95. J’ai participé à ça, j’ai fait pas mal de télé. Et depuis un bon moment, on ne trouve plus tout ça. C’est également une des raisons pour lesquelles j’ai voulu revenir en tant que promoteur : mettre ce sport en avant, essayer de faire avancer la boxe. J’espère pouvoir profiter de ma notoriété qui est restée intacte grâce au cinéma. Je n’ai pas été oublié en tant que boxeur puisqu’on m’a suivi comme acteur. J’espère profiter de cette notoriété pour mettre en avant la boxe.
Pour finir, as-tu un mot à dire à nos internautes ?
Rendez-vous le 25 septembre au Zénith de Paris, vous n’allez pas être déçu.
Propos recueillis par Vincent Dao





















