Gaylord MONTIER
Par Thibaut Machu le lundi 07 avril 2008
Gaylord MONTIER, 1m65, 55 kg, 22ans, pratique le Muay depuis 2 ans. Originaire de Valenciennes (Nord, FRance), il a à son actif encore assez peu de combat en classe A. Néanmoins, Gaylord en veut ! Et il nous le prouvera le 12 avril à Saint-Amand-Les-Eaux (Nord, France) face à Mohamed BOUCHAREB où il mettra son titre de champion de France en jeu.
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Muaythaitv.com : Bonjour Gaylord, Pourquoi avoir choisi la pratique du Muay Thaï ?
G. MONTIER : Bonjour à tous, à la base je suis de quelqu'un d'assez nerveux, je suis une vraie « pile électrique » ! Du matin au soir il n'y a que le Muaythaï qui résonne dans ma tête. C'est une véritable passion et ça reste un loisir avant tout .
Quel est ton meilleur souvenir depuis que tu as débuté ?
Mon meilleur souvenir date de l'an dernier où j'ai remporté la ceinture de champion de France. C'était mon premier titre. Ma famille était très fiere de moi. Mais ce n'est pas pour autant que je me suis enflammé. Une ceinture c'est bien, ça fait plaisir, mais derrière il faut continuer de travailler pour confirmer.
Ton pire souvenir ?
Au championnat du monde W.A.K.O à Belgrade en Serbie en Octobre 2007. J'ai rencontré un Russe dès le premier tour. J'ai été ouvert à la paupière sur un coup de genoux.
Cela m' a un peu traumatisé sur le coup. En plus, j'étais loin de ma famille qui compte beaucoup pour moi (je suis très famille) et qui a l'habitude de m'encourager.
Pour un premier championnat du monde j'ai été vraiment déçu. Combattre avec les protections m'a énormément gêné. Ce ne sont pas les mêmes sensations que sans, on ne se rend pas compte de la puissance des coups que l'on afflige à son adversaire.
Mais au niveau du groupe, comment s’est passée ton intégration au sein de cette délégation Française ?
Avant de partir pour ces championnats du monde en Serbie, nous avions fait un stage à Bourges (Cher, France). À la suite de celui ci 5 nakmuays ont été retenu : Boubou TRAORE, Djimé COULIBALY, Kamel MEZATNI, Steeve SAIDI et moi même.
À part cette déception d'être éliminé dès le premier combat, l'entente et l'ambiance générale au sein de cette équipe de France a été géniale. Nous étions tous unis, main dans la main, un vraie équipe, une vraie famille...
D'ailleurs, je suis souvent en contact avec Boubou TRAORE, et Steeve SAIDI, les autres je suis impatient de les revoir dès que je reviendrai sur Paris.
Tu te prépares actuellement pour un combat qui aura lieu à Saint-Amand-les-Eaux et qui se retransmis en direct par muaythaitv.com. Peux tu nous parler de ton adversaire et l'enjeu de cette rencontre ?
Mon adversaire est Mohamed BOUCHAREB. Un adversaire que je connais très bien puisque je l'ai déjà rencontré deux fois. La première fois, c'était lors de mon premier Classe A et j'ai perdu. La seconde fois, le médecin l'a arrêté au troisième round après avoir été ouvert par un crochet à l'arcade. C'est un adversaire que je respecte beaucoup, comme tous les boxeurs d'ailleurs.
Mohamed est très technique et surtout très vif. C'est ça qui est particulier dans la boxe, on se donne des coups sur le ring, mais ça nous empêche pas de nous apprécier en dehors. Ce n'est que du sport, pas une guerre. Cette troisième rencontre doit nous départager, et je met ma ceinture de Champion de France en jeu.
Comment envisages tu ce combat et son issue ?
Je me sens bien pour ce combat. Quant à l'issue, je n'en ai aucune idée. Chaque combat est différent.
Comment tu t'es préparé pour cette rencontre ?
J'ai récemment changé d'entraîneur, mon nouvel entraîneur est Aomar MOUSSADAK. C'est un ancien champion, il a eu des titres mondiaux, européens et nationaux.
Le fait d'avoir un nouvel entraîneur de cette qualité me motive beaucoup plus. On a tout repris de A à Z avec lui. Et le grand avantage c'est que Aomar a boxé dans ma catégorie (- de 55 kg), donc il ne peut que me faire progresser. C'est un très bon pédagogue, c'est important de se sentir bien avec son entraîneur.
As tu un modèle de boxeur particulier ?
Farid VILLAUME qui est un boxeur avec une attitude très posée.
J'aime bien aussi le style de Kemel JAMEL qui est une boxeur rapide et très bon en anglaise.
Aprés ce combat, quels seront tes prochains challenges? As tu déjà eu des propositions ?
Etant donné ma catégorie de poids – de 55 kg, j'ai du mal à trouver des adversaires en France.
Je boxe toujours les mêmes.
Mais comme j'habite à la frontière de la Belgique et de la Hollande où là par contre il y a de quoi faire, mes prochains combats se feront certainement dans ces deux pays car il y a moyen d'y boxer régulièrement.
Pour finir, as tu un message à faire passer aux internautes de Muaythaitv.com qui pourront te voir en live le 12 avril ?
Je vais me donner à fond pour conserver mon titre de champion de France.
Je me suis préparé pour ça.
je suis une vraie « pile électrique »
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Muaythaitv.com : Bonjour Gaylord, Pourquoi avoir choisi la pratique du Muay Thaï ?G. MONTIER : Bonjour à tous, à la base je suis de quelqu'un d'assez nerveux, je suis une vraie « pile électrique » ! Du matin au soir il n'y a que le Muaythaï qui résonne dans ma tête. C'est une véritable passion et ça reste un loisir avant tout .
Quel est ton meilleur souvenir depuis que tu as débuté ?
Mon meilleur souvenir date de l'an dernier où j'ai remporté la ceinture de champion de France. C'était mon premier titre. Ma famille était très fiere de moi. Mais ce n'est pas pour autant que je me suis enflammé. Une ceinture c'est bien, ça fait plaisir, mais derrière il faut continuer de travailler pour confirmer.
Ton pire souvenir ?
Au championnat du monde W.A.K.O à Belgrade en Serbie en Octobre 2007. J'ai rencontré un Russe dès le premier tour. J'ai été ouvert à la paupière sur un coup de genoux.
Cela m' a un peu traumatisé sur le coup. En plus, j'étais loin de ma famille qui compte beaucoup pour moi (je suis très famille) et qui a l'habitude de m'encourager.
Pour un premier championnat du monde j'ai été vraiment déçu. Combattre avec les protections m'a énormément gêné. Ce ne sont pas les mêmes sensations que sans, on ne se rend pas compte de la puissance des coups que l'on afflige à son adversaire.
Mais au niveau du groupe, comment s’est passée ton intégration au sein de cette délégation Française ?
Avant de partir pour ces championnats du monde en Serbie, nous avions fait un stage à Bourges (Cher, France). À la suite de celui ci 5 nakmuays ont été retenu : Boubou TRAORE, Djimé COULIBALY, Kamel MEZATNI, Steeve SAIDI et moi même.
À part cette déception d'être éliminé dès le premier combat, l'entente et l'ambiance générale au sein de cette équipe de France a été géniale. Nous étions tous unis, main dans la main, un vraie équipe, une vraie famille...
D'ailleurs, je suis souvent en contact avec Boubou TRAORE, et Steeve SAIDI, les autres je suis impatient de les revoir dès que je reviendrai sur Paris.
De gauche à droite : TRAORE, MEZATNI, COULIBALY, SAIDI, et au milieu Gaylord.
Ce n'est que du sport, pas une guerre
Tu te prépares actuellement pour un combat qui aura lieu à Saint-Amand-les-Eaux et qui se retransmis en direct par muaythaitv.com. Peux tu nous parler de ton adversaire et l'enjeu de cette rencontre ?
Mon adversaire est Mohamed BOUCHAREB. Un adversaire que je connais très bien puisque je l'ai déjà rencontré deux fois. La première fois, c'était lors de mon premier Classe A et j'ai perdu. La seconde fois, le médecin l'a arrêté au troisième round après avoir été ouvert par un crochet à l'arcade. C'est un adversaire que je respecte beaucoup, comme tous les boxeurs d'ailleurs.
Mohamed est très technique et surtout très vif. C'est ça qui est particulier dans la boxe, on se donne des coups sur le ring, mais ça nous empêche pas de nous apprécier en dehors. Ce n'est que du sport, pas une guerre. Cette troisième rencontre doit nous départager, et je met ma ceinture de Champion de France en jeu.
Comment envisages tu ce combat et son issue ?
Je me sens bien pour ce combat. Quant à l'issue, je n'en ai aucune idée. Chaque combat est différent.
Comment tu t'es préparé pour cette rencontre ?
J'ai récemment changé d'entraîneur, mon nouvel entraîneur est Aomar MOUSSADAK. C'est un ancien champion, il a eu des titres mondiaux, européens et nationaux.
Le fait d'avoir un nouvel entraîneur de cette qualité me motive beaucoup plus. On a tout repris de A à Z avec lui. Et le grand avantage c'est que Aomar a boxé dans ma catégorie (- de 55 kg), donc il ne peut que me faire progresser. C'est un très bon pédagogue, c'est important de se sentir bien avec son entraîneur.
Chaque combat est différent
As tu un modèle de boxeur particulier ?Farid VILLAUME qui est un boxeur avec une attitude très posée.
J'aime bien aussi le style de Kemel JAMEL qui est une boxeur rapide et très bon en anglaise.
Aprés ce combat, quels seront tes prochains challenges? As tu déjà eu des propositions ?
Etant donné ma catégorie de poids – de 55 kg, j'ai du mal à trouver des adversaires en France.
Je boxe toujours les mêmes.
Mais comme j'habite à la frontière de la Belgique et de la Hollande où là par contre il y a de quoi faire, mes prochains combats se feront certainement dans ces deux pays car il y a moyen d'y boxer régulièrement.
Pour finir, as tu un message à faire passer aux internautes de Muaythaitv.com qui pourront te voir en live le 12 avril ?
Je vais me donner à fond pour conserver mon titre de champion de France.
Je me suis préparé pour ça.
Rendez vous le 12 avril
sur Muaythaitv.com
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