Gala France-Thaïlande du samedi 14 octobre 2006.
Une soirée qui a tenu ses promesses.
Par Michel Themates le dimanche 22 octobre 2006
Détails de l'évènement :
Le Samedi 14 Octobre 2006
La Halle Carpentier
81, Boulevard Masséna
75013 Paris
France
81, Boulevard Masséna
75013 Paris
France
La Halle Carpentier fut un espace bien choisi, ni trop grand, ni trop petit, il a pu accueillir confortablement les spectateurs qui ont tous eu une visibilité excellente des combats.
Disputé dans le cadre du festival Thaïlandais en France « Tout à Fait Thaï », le club Phénix Muaythaï a mit les petits plats dans les grands et à accueilli de nombreuses personnalités, toutes reparties ravi de cette excellente organisation.
La soirée a débuté par une traditionnelle présentation des deux équipes avec la diffusion respective de l’hymne national Thaïlandais puis Français.
Nous avons pu également compté sur la présence des champions Dida Diafat et Farid Villaume (avant son combat du A1 le Mardi 17 Octobre en Turquie), de l’équipe nationale olympique de boxe anglaise de Thaïlande, ainsi qu’un groupe de supporters armés de leurs gros jumbés et tambourins traditionnels, qui a rythmé les combats par le battement de leurs instruments.
Nous avons été heureux de voir parmi nous M Jean Ducos président de la FBTMTDA. Nous espérons tous que le Muaythaï s’unisse pour avoir la place qu’il mérite au niveau sportif national.
La soirée a débuté par un assaut entre deux jeunes champions âgés d’une quinzaine d’années.
Malgré un départ un peu rapide en puissance pour le jeune CHEAM Alexandre (Team Bilos - rouge-) contre Teddy PALENS (Fightboxing), les Nak Muay ont su rester à la touche, et ils ont donné au public une jolie démonstration technique, bien que le trac se faisait pleinement sentir chez eux.
Ensuite, nous avons assisté à une rencontre classe D. Ce combat a été d’un très bon niveau, aucun des deux Nak Muay n’est parti dans une boxe brouillonne. Nous avions deux « novices » vaillants, soucieux de donner du véritable muay thaï à regarder et non pas de la vulgaire bagarre de rue. Alex SYVORAVONG du Phénix, surpris dans un premier temps par la détermination et le niveau de DANG Tony du club Sharkboxing, a su garder son endurance et sa rapidité, il a donc justement remporté son combat aux points. Ces deux nak muay semblent avoir un avenir prometteur.
Le premier combat France Thaïlande opposait Abdoulaye M’BAYE du Team James d’Asnières sur Seine au Thaïlandais LAMNAMMOON.
L’agilité et la détermination du Thaïlandais ont dominé tous les rounds. Nous avions un M’Baye pas au mieux de sa forme, fermant souvent les yeux, en manque de lucidité. Malgré cela, il a tenu jusqu’au bout du combat, face à un thaïlandais à la morphologie longitudinale, méthodique, impitoyable dans les corps à corps. Cet homme nous offrait une boxe propre, efficace et esthétique. Néanmoins, Abdoulaye ne déméritant pas, il mena son combat honorablement jusqu’à la dernière seconde.
Le second combat opposait Vatsana SEDONE du Phénix à Sutthichai WINDY. Avant le début du premier round, un juge apostrophait l’arbitre pour le mettre en garde. « Attention, c’est Vatsana, soit vigilant les coups forts vont partir de suite… ». Effectivement, il ne s’était pas trompé, Vatsana est parti comme un taureau. Son adversaire s’est fait de suite surprendre, et bien qu’il ait répliqué par une droite bien placée, cela n’a affaibli en rien Vatsana.
Ce dernier esquivait superbement en se cambrant en arrière, remisait par des Tei Lam Toa qui atteignaient souvent leur but. Seulement, le nak muay du Phénix n’avait pas toujours le dessus, le Thaïlandais se défendait bien, il remisait avec efficacité avec ses jambes.
Puis, Vatsana s’est décidé à faire entièrement confiance à ses coachs, il a cassé la distance, il a attrapé son adversaire au corps à corps à de nombreuses reprises. Cette stratégie s’est révélée payante, le Français a pleinement dominé la suite. Vatsana est un boxeur imprévisible, autant pour ses adversaires que pour ses entraîneurs. Il avait les yeux grand ouvert, il ne laissait pas une seconde de répit à l’autre boxeur, il montrait qu’il n’avait pas peur, il était dans l’action, plus rien ne semblait existé pour lui, en dehors de l’affrontement. Il est impressionnant à voir boxer, et on peut avoir peur pour lui à cause de son comportement entier, qui augmente les risques de prendre un mauvais coup. Mais il semble plus tacticien qu’il ne veut bien le laisser paraître. Quand Vatsana est en phase avec les voix qui le conseil depuis son coin du ring, il est tout simplement formidable, sa boxe est esthétique et dévastatrice. Pas une seule lueur de doute ne le traverse, il semble invincible, et tout le public vibre avec lui.
Il a largement dominé et gagné son combat.
Le troisième combat opposait Mathieu Couderc au Thaïlandais Narongnoi
KOR KIATTISAK. Comme à son habitude nous avons vu le Nak Muay du Club Emulation volontaire et combatif.
Les protagonistes ont débuté par un round classique d’observation, puis le Thaïlandais a semblé un peu sous-estimer les capacités de son adversaire. Au troisième round, le Français est monté en puissance, ses enchaînements aux poings ont semblé faire la différence. Le Thaï s’est pris des directs et des crochets à la face assez douloureux, Mathieu lui faisant payer les chocs aux tibias. Le Thaï s’est alors lancé dans du corps à corps, mais le Français ne s’est pas laissé intimider, cela malgré quelques chutes spectaculaires dû à des projections. Couderc est revenu à la charge à son tour en corps à corps, et il a marqué de nombreux points grâce à ses coups de genoux. Bien qu’étonné, le français a pleinement mérité sa victoire.
Le quatrième combat s’est joué entre le Nîmois MAUTZ Guillaume du Team Vaccarias et le Thaïlandais Yokpetch KIATPRANSANCHAI. Ce fut un affrontement long et difficile pour le Français. Il ne semblait pas au mieux de sa forme, cela dès le départ. Le Thaïlandais, qui restait tranquillement dans son coin à chaque pause, a su sonder son adversaire dès la première reprise.
Il a compris qu’il pouvait avoir le dessus. Il est resté prudent, n’a pas cherché le KO, et a voulu faire durer l’affrontement. Dans une tradition de la « vieille école », il a alterné la boxe à distance et le corps à corps. Le Français n’est pas resté sans réagir pour autant, il nous a offert un magnifique coup de pied retourné, mais cela n’a pas suffisamment ébranlé son adversaire. Ce dernier avait pris la stratégie de l’épuiser par de rude corps à corps où il le travaillait sans relâche. Ses jambes, très dures, barraient et empêchaient le Nîmois d’avancer et de placer des genoux efficaces. De plus, les feintes du Thaï étaient nombreuses, le Français avait le souci de se protéger, sa fatigue était perceptible, mais il résistait, bouche ouverte, il remontait sa garde quand son coach le lui rappelait. Sa bonne écoute lui a indiscutablement évité un KO. Alors le Thaïlandais a pris plaisir à continuer le match dans la même lignée. Il a largement dominé tout le combat, mais un public averti a remarqué le potentiel du Français que nous souhaitons revoir boxer à Paris, pour qu’il nous montre ce dont il est capable.
Le cinquième combat voyait s’affronter Pascal Benmati du Phénix au thaïlandais Samingaek KIATPRASANCHAI.
Benmati nous a donné un beau début, avec un enchaînement aux poings impeccable, d’ailleurs, son direct du gauche a bien sonné le thaï. Mais celui-ci ne s’est pas laissé envahir par le doute, il est entré en corps à corps et deux coups de coups de coudes ont suffit pour ouvrir l’arcade de Benmati. Le combat s’est arrêté à la première reprise pour blessure.
Le dernier événement de la soirée opposait Redouane AMEUR (Suresnes) et le Thaïlandais Nguen WINDY.
Redwan n’est pas un « va-t-en guerre », sa garde est irréprochable, il a le souci de se protéger. On a l’impression de voir un funambule marcher sur un fil quand on le voit boxer, seulement l’artiste ne tombe pas, il sait garder un équilibre.
Ce qui semble être une fragilité, n’est pas autre chose qu’un style, finalement une force. Son adversaire semblait sûr de lui, un peu trop, dès le second round, il a commencé à douter. Chaque coup de Ameur atteignait leur cible, le nak muay savait se décaler pour éviter un Tei Kra, puis remiser aussitôt. Il avançait, rien ne semblait pouvoir le faire reculer, ses coups étaient moins nombreux que ceux du Thaï, mais beaucoup plus précis et donné avec force. Le Thaïlandais s’est fait compter à deux reprises ce qui au vu du règlement fédéral donne la victoire à notre français. La salle s’enflammait pour Ameur, à juste titre, sa boxe était impressionnante de part sa précision et sa force. Il a mérité sans conteste sa coupe notre boxeur de Suresnes !
Cette soirée a donc été un excellent moment de boxe, de part la qualité des combats et la bonne organisation du gala.
Spécial Ps : Le club Phénix nous demande d'adresser un grand merci à ses divers partenaires :
- Le Ministères des Affaires Etrangères,
- L'Ambassade de Thaïlande à Paris,
- La Mairie du 13ème Arrondissement,
- Office National du Tourisme Thaïlandais,
- L'AFAA (Association Française d'Action Artistique)
- Le personnel de la Halle Carpentier
- A tous les clubs partenaires qui ont aidés à la mis en place de ce plateau, ainsi qu'à la promotion de cet évènement.
Disputé dans le cadre du festival Thaïlandais en France « Tout à Fait Thaï », le club Phénix Muaythaï a mit les petits plats dans les grands et à accueilli de nombreuses personnalités, toutes reparties ravi de cette excellente organisation.
La soirée a débuté par une traditionnelle présentation des deux équipes avec la diffusion respective de l’hymne national Thaïlandais puis Français.
Son excellence, Monsieur le consul de l’ambassade de Thaïlande de Paris, Mme Barthe maire adjoint chargée des sports du XIIIème arrondissement, nous ont fait l’honneur de leur présence.
Nous avons pu également compté sur la présence des champions Dida Diafat et Farid Villaume (avant son combat du A1 le Mardi 17 Octobre en Turquie), de l’équipe nationale olympique de boxe anglaise de Thaïlande, ainsi qu’un groupe de supporters armés de leurs gros jumbés et tambourins traditionnels, qui a rythmé les combats par le battement de leurs instruments.
Nous avons été heureux de voir parmi nous M Jean Ducos président de la FBTMTDA. Nous espérons tous que le Muaythaï s’unisse pour avoir la place qu’il mérite au niveau sportif national.
La soirée a débuté par un assaut entre deux jeunes champions âgés d’une quinzaine d’années.Malgré un départ un peu rapide en puissance pour le jeune CHEAM Alexandre (Team Bilos - rouge-) contre Teddy PALENS (Fightboxing), les Nak Muay ont su rester à la touche, et ils ont donné au public une jolie démonstration technique, bien que le trac se faisait pleinement sentir chez eux.
Ensuite, nous avons assisté à une rencontre classe D. Ce combat a été d’un très bon niveau, aucun des deux Nak Muay n’est parti dans une boxe brouillonne. Nous avions deux « novices » vaillants, soucieux de donner du véritable muay thaï à regarder et non pas de la vulgaire bagarre de rue. Alex SYVORAVONG du Phénix, surpris dans un premier temps par la détermination et le niveau de DANG Tony du club Sharkboxing, a su garder son endurance et sa rapidité, il a donc justement remporté son combat aux points. Ces deux nak muay semblent avoir un avenir prometteur.
Le premier combat France Thaïlande opposait Abdoulaye M’BAYE du Team James d’Asnières sur Seine au Thaïlandais LAMNAMMOON. L’agilité et la détermination du Thaïlandais ont dominé tous les rounds. Nous avions un M’Baye pas au mieux de sa forme, fermant souvent les yeux, en manque de lucidité. Malgré cela, il a tenu jusqu’au bout du combat, face à un thaïlandais à la morphologie longitudinale, méthodique, impitoyable dans les corps à corps. Cet homme nous offrait une boxe propre, efficace et esthétique. Néanmoins, Abdoulaye ne déméritant pas, il mena son combat honorablement jusqu’à la dernière seconde.
Le second combat opposait Vatsana SEDONE du Phénix à Sutthichai WINDY. Avant le début du premier round, un juge apostrophait l’arbitre pour le mettre en garde. « Attention, c’est Vatsana, soit vigilant les coups forts vont partir de suite… ». Effectivement, il ne s’était pas trompé, Vatsana est parti comme un taureau. Son adversaire s’est fait de suite surprendre, et bien qu’il ait répliqué par une droite bien placée, cela n’a affaibli en rien Vatsana.
Ce dernier esquivait superbement en se cambrant en arrière, remisait par des Tei Lam Toa qui atteignaient souvent leur but. Seulement, le nak muay du Phénix n’avait pas toujours le dessus, le Thaïlandais se défendait bien, il remisait avec efficacité avec ses jambes. Puis, Vatsana s’est décidé à faire entièrement confiance à ses coachs, il a cassé la distance, il a attrapé son adversaire au corps à corps à de nombreuses reprises. Cette stratégie s’est révélée payante, le Français a pleinement dominé la suite. Vatsana est un boxeur imprévisible, autant pour ses adversaires que pour ses entraîneurs. Il avait les yeux grand ouvert, il ne laissait pas une seconde de répit à l’autre boxeur, il montrait qu’il n’avait pas peur, il était dans l’action, plus rien ne semblait existé pour lui, en dehors de l’affrontement. Il est impressionnant à voir boxer, et on peut avoir peur pour lui à cause de son comportement entier, qui augmente les risques de prendre un mauvais coup. Mais il semble plus tacticien qu’il ne veut bien le laisser paraître. Quand Vatsana est en phase avec les voix qui le conseil depuis son coin du ring, il est tout simplement formidable, sa boxe est esthétique et dévastatrice. Pas une seule lueur de doute ne le traverse, il semble invincible, et tout le public vibre avec lui.
Il a largement dominé et gagné son combat.
Le troisième combat opposait Mathieu Couderc au Thaïlandais Narongnoi
KOR KIATTISAK. Comme à son habitude nous avons vu le Nak Muay du Club Emulation volontaire et combatif. Les protagonistes ont débuté par un round classique d’observation, puis le Thaïlandais a semblé un peu sous-estimer les capacités de son adversaire. Au troisième round, le Français est monté en puissance, ses enchaînements aux poings ont semblé faire la différence. Le Thaï s’est pris des directs et des crochets à la face assez douloureux, Mathieu lui faisant payer les chocs aux tibias. Le Thaï s’est alors lancé dans du corps à corps, mais le Français ne s’est pas laissé intimider, cela malgré quelques chutes spectaculaires dû à des projections. Couderc est revenu à la charge à son tour en corps à corps, et il a marqué de nombreux points grâce à ses coups de genoux. Bien qu’étonné, le français a pleinement mérité sa victoire.
Le quatrième combat s’est joué entre le Nîmois MAUTZ Guillaume du Team Vaccarias et le Thaïlandais Yokpetch KIATPRANSANCHAI. Ce fut un affrontement long et difficile pour le Français. Il ne semblait pas au mieux de sa forme, cela dès le départ. Le Thaïlandais, qui restait tranquillement dans son coin à chaque pause, a su sonder son adversaire dès la première reprise.
Il a compris qu’il pouvait avoir le dessus. Il est resté prudent, n’a pas cherché le KO, et a voulu faire durer l’affrontement. Dans une tradition de la « vieille école », il a alterné la boxe à distance et le corps à corps. Le Français n’est pas resté sans réagir pour autant, il nous a offert un magnifique coup de pied retourné, mais cela n’a pas suffisamment ébranlé son adversaire. Ce dernier avait pris la stratégie de l’épuiser par de rude corps à corps où il le travaillait sans relâche. Ses jambes, très dures, barraient et empêchaient le Nîmois d’avancer et de placer des genoux efficaces. De plus, les feintes du Thaï étaient nombreuses, le Français avait le souci de se protéger, sa fatigue était perceptible, mais il résistait, bouche ouverte, il remontait sa garde quand son coach le lui rappelait. Sa bonne écoute lui a indiscutablement évité un KO. Alors le Thaïlandais a pris plaisir à continuer le match dans la même lignée. Il a largement dominé tout le combat, mais un public averti a remarqué le potentiel du Français que nous souhaitons revoir boxer à Paris, pour qu’il nous montre ce dont il est capable.
Le cinquième combat voyait s’affronter Pascal Benmati du Phénix au thaïlandais Samingaek KIATPRASANCHAI. Benmati nous a donné un beau début, avec un enchaînement aux poings impeccable, d’ailleurs, son direct du gauche a bien sonné le thaï. Mais celui-ci ne s’est pas laissé envahir par le doute, il est entré en corps à corps et deux coups de coups de coudes ont suffit pour ouvrir l’arcade de Benmati. Le combat s’est arrêté à la première reprise pour blessure.
Le dernier événement de la soirée opposait Redouane AMEUR (Suresnes) et le Thaïlandais Nguen WINDY.
Redwan n’est pas un « va-t-en guerre », sa garde est irréprochable, il a le souci de se protéger. On a l’impression de voir un funambule marcher sur un fil quand on le voit boxer, seulement l’artiste ne tombe pas, il sait garder un équilibre.
Ce qui semble être une fragilité, n’est pas autre chose qu’un style, finalement une force. Son adversaire semblait sûr de lui, un peu trop, dès le second round, il a commencé à douter. Chaque coup de Ameur atteignait leur cible, le nak muay savait se décaler pour éviter un Tei Kra, puis remiser aussitôt. Il avançait, rien ne semblait pouvoir le faire reculer, ses coups étaient moins nombreux que ceux du Thaï, mais beaucoup plus précis et donné avec force. Le Thaïlandais s’est fait compter à deux reprises ce qui au vu du règlement fédéral donne la victoire à notre français. La salle s’enflammait pour Ameur, à juste titre, sa boxe était impressionnante de part sa précision et sa force. Il a mérité sans conteste sa coupe notre boxeur de Suresnes !Cette soirée a donc été un excellent moment de boxe, de part la qualité des combats et la bonne organisation du gala.
Spécial Ps : Le club Phénix nous demande d'adresser un grand merci à ses divers partenaires :
- Le Ministères des Affaires Etrangères,
- L'Ambassade de Thaïlande à Paris,
- La Mairie du 13ème Arrondissement,
- Office National du Tourisme Thaïlandais,
- L'AFAA (Association Française d'Action Artistique)
- Le personnel de la Halle Carpentier
- A tous les clubs partenaires qui ont aidés à la mis en place de ce plateau, ainsi qu'à la promotion de cet évènement.






















